Challenge Pavé de l’été 2016 (ARCHIVES)

pavé2016moyen

ATTENTION : VOUS ETES SUR LA PAGE DU CHALLENGE DE L’ANNEE 2016

  1. A.C. de Haenne : Le pays de Cocagne, Colin GREENLAND
  2. Acr0La trilogie du roi Kerlson, Katherine KURZ ; Autremonde (tomes 1 – 7 – 8), Tad WILLIAMS
  3. Aifelle : Le goût du bonheur, tome 1 Gabrielle, Marie LABERGE
  4. Anna
  5. Anne
  6. Ariane : La montagne en sucre, Wallace STEGNER (1)
  7. Athalie : Warlock, Oakley HALL
  8. Belette : Solomon Gursky, Mordecai RICHLER ; L’évangile du serpent (Les Prophéties tome 1), Pierre BORDAGE
  9. Brize : Hypérion et  La chute d’Hypérion, Dan SIMMONS
  10. Carole
  11. Chroniques littéraires
  12. Claire Jeanne : Le pays du nuage blanc, Sarah LARK ; Le lys de Brooklyn, Betty SMITH
  13. Clara : Peyton Place, Grace METALIOUS
  14. Claudia : Délivrance, Jussi ADLER OLSEN ; La traque, Roderick THORP
  15. Claudialucia : Dans le grand cercle du monde, Joseph BOYDEN ; La tendresse des loups, Stef PENNEY ; Le parfum d’Adam, Jean-Christophe RUFIN ; Toutes les vagues de l’océan, Victor DEL ARBOL
  16. Dasola : Le sang dans nos veines, Michel BULNES
  17. Delphine-Olympe
  18. Denis
  19. Dominique : Futu.Re, Dmitry GLUKHOVSKY (1)
  20. Emilie
  21. Emma : L’appel du coucou, Robert GALBRAITH ; 1Q84 livre 3, Haruki MURAKAMI
  22. Enna : Career of Evil (La carrière du mal), Robert GALBRAITH ; The Lake House (L’enfant du lac), Kate MORTON ; Nineteen minutes, Jodi PICOULT
  23. FondantGrignote : Le secret de la manufacture des chaussettes inusables, Annie BARROWS ; Les roses de Somerset, Leila MEACHAM
  24. Happyvero
  25. Icath : La cour des secrets, Tana FRENCH ; A l’est d’Eden, John STEINBECK ; Peyton Place, Grace METALIOUS
  26. Karine KP78 : Le lecteur de cadavres, Antonio GARRIDO (1)
  27. Kathel
  28. Keisha : 87ème District – volume 2, Ed McBain ; Le secret de la manufacture des chaussettes inusables, Annie BARROWS ; Une singularité nue, Sergio DE LA PAVA ; L’été avant la guerre, Helen SIMONSON
  29. Larie-Lys
  30. Laurence : Les aventures de Jack Aubrey – tome 4, Patrick O’BRIAN ; Au revoir là-haut, Pierre LEMAITRE  (1)
  31. Lhisbei : Les autres vies de Napoléon Bonaparte (anthologie)
  32. Lohrkan : L’Œil du Monde, La Roue du Temps tome 1, Robert JORDAN ; Omale – tome 1, Laurent GENFORT
  33. Lullaby : La Saga d’Uasti, Tanith LEE
  34. Lune : Dune, Franck HERBERT
  35. Manika : Dans le grand cercle du monde, Joseph BOYDEN
  36. Mara : Lontano, Jean-Christophe GRANGE ; Congo Requiem, Jean-Christophe GRANGE
  37. Martine : Le bâtard de Palerme, Luigi NAPOLI
  38. Mimipinson : Le maître des orphelins, Jean ZIMMERMAN ; Les anonymes, R.J. ELLORY ; Les neuf cercles, R.J. ELLORY ; Meurtres pour rédemption, Karine GIEBEL ; Le soleil sous la soie, Eric MARCHAL ; La griffe du chien, Don WINSLOW
  39. Mokamilla : Confiteor, Jaume CABRE
  40. Mrs Figg : Citadelles, Kate MOSS ; Je suis Pilgrim, Terry HAYES
  41. Mutinelle
  42. Noukette : La Carrière du mal, Robert GALBRAITH
  43. Papillon : La Grève, Ayn RAND
  44. Passion Culture
  45. Passionlecteur
  46. Purplevelvet
  47. Sandrine SD49 : La carrière du mal, Robert GALBRAITH
  48. Sandrion : Hérétiques, Leonardo PADURA ; Toutes les vagues de l’océan, Victor DEL ARBOL
  49. Shaya : Les feux du ciel : La roue du temps tome 5, Robert JORDAN
  50. Sylire : La carrière du mal, Robert GALBRAITH
  51. Sophie Adriansen
  52. Stephie
  53. Ta d loi du cine
  54. Tiphanie : Glu, Irvine WELSH ; Hudson River, Joyce Carol OATES
  55. Titou : L’enfant du lac, Kate MORTON ; Adamas Maître du jeu, Laurent LADOUARI
  56. Valentyne : Un enfant de la balle, John IRVING
  57. Valérie
  58. Valérie G : Seasons in the Sun – The battle for Britain, Dominic SANDBROOK
  59. Vert : Omale 1, Laurent GENEFORT
  60. Violette : La carrière du mal, Robert GALBRAITH ; Intérieur nuit, Marisha PESSL
  61. Wakanda
  62. Yogo

    (1) Les avis des non blogueurs :

Dominique :
FUTU.RE de Dmitry Glukhovsky, écrivain russe, 726 pages, Édition l’Atalante, 2015.
Roman utopique peut-on lire en-dessous du titre. Disons-le d’emblée , je ne suis pas une fana des utopies, dystopies…À part « 1984 » d’Orwel ou encore « La servante écarlate » de Margaret Atwood qui m’ont vraiment marquée, j’ai beaucoup de mal à rentrer dans ce genre de récit. C’est lors de l’émission littéraire belge « Livrés à domicile » que Michel Defragne, chroniqueur du « mauvais genre » (!) m’a convaincue de lire FUTU.RE.Nous sommes dans un lointain futur. L’Europe est devenue une gigapole hérissée de gratte-ciel. Restent quelques zones sinistrées comme Barcelone…allez savoir pourquoi !
Notre héros s’appelle 717, il est membre actif de la Phalange. 717 n’est pas un horrible milicien, dès le début du roman, on sent déjà la faille…Je vous explique : cette société parfaite a enrayé le vieillissement et du coup jouit de l’immortalité. À quel prix, me direz-vous ?
Tout couple qui désire un enfant doit obligatoirement le déclarer à l’état . Mais c’est une vie pour une vie.
Un des parents doit accepter l’injection pour vieillir et…mourir.
717 est un de ces soldats qui injectent.
Lui-même est un enfant d’un de ces couples qui n’avait pas déclaré sa naissance. Une fois découverte, l’enfant a été arraché à sa famille et placé dans un internat où règnent sévices en tous genres.
Devenu adulte et soldat, 717 reçoit la délicate mission de supprimer un dissident du régime . C’est sans compter que durant cette poursuite, il tombe fou amoureux de la petite copine dudit activiste !!! Et il s’enfuit avec elle à…vous l’aurez deviné…Barcelone !
Je m’arrête là.
J’avais bien demarré ma lecture, assez époustouflée par l’imagination débordante de Dmitry Glukhovsky. J’ai aimé le parcours de 717, ses tentatives d’évasion de l’internat, sa volonté de retrouver ses parents.
Mais à la longue, je me suis ennuyée. Trop de scènes de sexe, de courses-poursuites, de rebondissements.
Le dénouement m’a déçue : un peu trop facile.
Ce n’est donc vraiment pas un coup de cœur.

Karine :
Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido (768 pages) – le livre de poche.
Tout d’abord, je dirais que ce livre est parfait pour l’été. Un gros pavé que l’on emporte partout et qui vous assure dépaysement, rebondissements tout en étant facile à lire.
Ce roman retrace les débuts d’un personnage qui a réellement existé : un des précurseurs de la médecine légale. C’est à la fois un roman d’apprentissage et un  roman policier. On se prend de sympathie pour le jeune Ci qui s’obstine à vouloir être « lecteurs de cadavres » dans une Chine médiévale cruelle et où le poids des traditions est omniprésent.
Un bon moment de lecture pour moi.

Laurence :
Les aventures de Jack Aubrey, tome 4, Patrick O’Brian
Bonjour, j’ai enfin pris le temps de rédiger un petit avis sur mon pavé de l’été, un volume Omnibus, le cinquième tome, réunissant 4 romans de Patrick O’Brian (887 pages sans les cartes, le glossaire, le dossier et le début du dernier roman inachevé de l’auteur).
Vous avez peut-être vu le film « Master and Commander » avec Russel Crowe ? Hé bien, ce film a été réalisé à partir d’un des romans de O’Brian. Cet auteur est décédé en 2000 alors qu’il avait commencé à écrire ce qui aurait dû être le 21ème volume des aventures de Jack Aubrey (les trois premiers chapitres de ce roman figurent dans ce volume Omnibus).

Ces aventures nous ramènent au tout début du 19ème siècle, à l’époque des guerres napoléoniennes, de 1800 à 1815. On voyage sur les mers et les océans du globe, un voyage dangereux car parsemé de batailles en pleine mer, d’abordages, d’échouages. On apprend beaucoup sur la vie à bord, son organisation, les règles imposées à l’équipage et aux officiers, les armes utilisées, le déroulement d’un branle-bas de combat avant une bataille (on démonte des cloisons de bois, on rapproche deux gros coffres de bois pour en faire un table d’opération chirurgicale dans les cales du vaisseau, …), l’intendance (les stocks de nourriture, le problème de l’eau douce, les animaux vivants à bord), etc.
Entre deux courses sur les océans, quelques scènes de la vie sur terre nous plongent dans la campagne anglaise, les salons des clubs londoniens et les bureaux de l’Amirauté.

Les personnages ? Les principaux sont :
– Jack Aubrey, un officier de la Royal Navy brillant sur mer, moins doué dans la vie sur terre, aimant la compagnie des femmes (ce qui lui cause quelques problèmes …), marié et père de famille, bon vivant ; lieutenant dans le premier roman, il devient enfin amiral dans le dernier ;
– et Stephen Mathurin, d’origine irlandaise et espagnole, naturaliste (activité qui occasionne des scènes entre son ami et lui car l’étude d’un oiseau même très rare doit être forcément remise à plus tard quand il faut rattraper un ennemi), chirurgien doué, polyglotte, agent secret, à l’âme tourmentée ; malgré des années de navigation, il reste incapable d’utiliser les termes justes à bord et a du mal à respecter les règles de la vie à bord.

A côté de ces deux personnages très attachants, on croise des femmes, bien présentes même si les romans nous plongent la plupart du temps au coeur de la Royal Navy, des marins de base engagés volontaires ou pas, des hommes politiques, des espions de tout bord, des garçons confiés très jeunes aux capitaines des vaisseaux, etc. Malheureusement, la vie à bord est très rude et il arrive à plusieurs reprises que des personnages pourtant importants de la frégate de Jack Aubrey meurent.

L’écriture, le style ? L’écriture est travaillée, mais pas ampoulée et l’humour est loin d’être absent. Un tout petit extrait ? « Stephen fut mis à bord du canot comme un panier de porcelaine particulièrement fragile par des marins et des officiers qui étaient habitués de longue date à toutes ses fantaisies lors de débarquements dans la plus modeste des houles. »
Bien sûr, le livre est riche de termes techniques (les noms des voiles, les noms des différentes parties des navires, les termes désignant toutes les manœuvres), mais au 5ème tome, ça ne m’a plus déroutée (au pire, chaque volume se termine par un glossaire !).

Voilà, c’était le cinquième et dernier volume des aventures de Jack Aubrey, c’était pour moi le cinquième été passé en partie avec lui, sur les mers. Une fois de plus, j’ai adoré. Je crois que ce rendez-vous estival va me manquer, même si je sais, grâce à ce challenge qui m’en a fait découvrir plusieurs, qu’il y a d’autres pavés à lire ! Merci pour ce défi !

Au revoir là-haut, Pierre LEMAITRE :
Mon second pavé de l’été : « Au revoir là-haut » de Pierre LEMAITRE, 624 pages dans l’édition Livre de Poche (le roman lui-même s’étend sur 603 pages, pffiouu, c’était juste). Je voulais le lire depuis un moment et maintenant, c’est fait grâce à ce challenge !
A l’heure de rédiger mon petit commentaire, j’ai peur d’être injuste envers ce livre. Pourquoi ? parce qu’après tous les avis positifs lus, les encouragements reçus du type « il faut le lire », « c’est dur, mais ça en vaut la peine », j’espérais le coup de cœur et à la fin de la lecture, c’est la déception qui l’emporte. Je n’ai été emportée, ni par l’histoire, ni par le style de l’écriture.
Pourtant, l’évocation de la période qui a suivi l’armistice du 11 novembre 1918 (le livre commence quelques jours avant cette date) est intéressante, en particulier pour ce qui concerne le sort des soldats : ceux qui sont revenus vivants, mais dans quel état parfois … et ceux qui sont morts sur les champs de bataille ou dans les tranchées.
Pour les premiers, c’est le dur retour à une vie civile dans laquelle ils ont du mal à retrouver une place. Extrait page 192 : « L’époque était déjà lointaine où les députés déclaraient, la main sur le cœur, que le peuple avait « une dette d’honneur et de reconnaissance vis-à-vis de ses chers poilus ». Albert avait reçu une lettre expliquant que l’économie du pays ne permettait pas de le rembaucher, que, pour cela, il aurait fallu congédier des gens qui, pendant « 52 mois de cette rude guerre, avaient rendu de signalés services à notre maison… », etc. »
Pour les morts, il s’agit de les regrouper le plus possible dans des immenses nécropoles et d’ériger des monuments commémoratifs, ce qui implique des activités telles que la fabrication de cercueils (un nouveau marché pour l’entreprise de menuiserie qui avait fourni à l’armée des kilomètres de traverses pour les tranchées), des inhumations, des transports, des réinhumations, la construction de monuments aux morts. Qui dit activités économiques dit sources de profit, dit risques d’escroquerie ou de pots-de-vin. Certains, même dans ces circonstances, peuvent succomber à l’appât du gain et fournir au ministère des cercueils d’1,30 m au lieu de 1,70 ou 1,90m et peu importe les conséquences matérielles …
Les deux personnages principaux, Edouard et Albert, deux soldats qui ont survécu à la guerre et qui essaient de survivre après la guerre ne m’ont pas particulièrement touchée, malgré quelques scènes fortes et dures. Le personnage du petit inspecteur du ministère, méprisé par à peu près tout le monde, mais qui mène son enquête sans se laisser détourner, m’a plus convaincu.
Si déception il y a, je dirai que ce livre me laisse l’impression d’un livre facile, que ce soit dans le style ou dans l’histoire. Si je veux être positive, je peux dire qu’après tout, c’est plutôt bien pour un pavé de l’été ! Merci encore pour ce challenge !

Ariane :
La Montagne en sucre – Wallace Stegner
Grande gueule, débrouillard et prêt à tout pour accéder au rêve américain, Bo Mason est un héros comme on n’en fait plus. C’est son destin, fait de petites galères, de tragédies et de joies éphémères, que l’on suit au fil des pages. Tandis que s’étire sa quête de richesse et de reconnaissance, sa famille, quant à elle, évolue dans son ombre, apprenant tant bien que mal à s’adapter à cette vie hors du commun.
La Montagne en sucre est une fresque familiale atypique, qui explore la société américaine de la première moitié du XXe siècle sous toutes ses facettes. Grâce à des personnages complexes, bien éloignés des schémas manichéens, et à un système narratif pouvant parfois évoquer le feuilleton, ce roman instaure une atmosphère et un rythme captivants. S’il ne s’agit pas d’un page turner, la lecture est néanmoins prenante du début à la fin, et la construction du roman ne laisse aucun temps mort.
La Montagne en sucre est un pavé dense et dépaysant, un véritable chef d’oeuvre romanesque dans la lignée des Raisins de la colère.

 

 

154 commentaires sur “Challenge Pavé de l’été 2016 (ARCHIVES)

  1. J’ai trouvé mon pavé ! J’ai l’impression d’avoir gagné au loto : je suis passée inopinément à la bibli de ma commune en allant récupérer mon fils à l’école… et je suis tombée sur Purity !!!!! Il est sorti de toutes les bibli parisiennes et était noté sur le site de ma bibli comme indisponible !!!!!
    Reste à savoir si ça va me plaire…

    1. Controversé, le Purity, mais c’est une sacrée chance d’avoir pu l’emprunter, on est d’accord ! Allez, plus qu’à espérer qu’il te plaira, ce pavé 🙂 !

      1. Bon, ben, Franzen a eu raison de moi. Abandon par KO au bout de 150 pages…
        J’aurais bien retenté ma chance avec un autre livre, mais aucun de tous ceux que j’ai en ligne de mire ne dépasse les 500 pages…
        Mais je relèverai le défi l’année prochaine. Même pas peur !

    1. Je file voir ton billet … et te félicite puisque, d’ores et déjà, tu as réussi ton challenge, Claudia 🙂 !

    1. 7 enquêtes qui te permettent de réussir ton challenge (en attendant ta lecture éventuelle d’autres pavés, car je sais que rien ne t’arrête et surtout pas le nombre pléthorique de pages 😉 !) !

        1. J’ai vu ça ! Mais ça fait quand même un deuxième (tu as vu, je n’ai pas dit second 😉 ) pavé à ton actif, avec ces chaussettes !

    1. 850 pages déjà pour le tome 1, c’est pas rien ! Et même si tu en restais là, elles te permettent de réussir ton challenge, bravo !

  2. Bonsoir,
    J’ai terminé Jane Eyre jeudi dernier et je me suis régalée
    Au suivant 🙂
    Bonne lecture à tous

    1. Happyvero, pour valider ton challenge, il te faut rédiger une petite critique du pavé que tu as lu, comme le précisait le règlement du challenge qui disait que je publierais cette critique sur mon blog. Pour te donner une idée, tu peux regarder tout à la fin des récapitulatifs des années précédentes le renvoi (1) « Les avis des non blogueurs ».

      1. Oups désolée je n’avais pas tout bien lu il semblerait 🙂 je te fais ça en commentaire ici donc?

        1. Oui. Je reprendrai ton commentaire critique (copier-coller) pour l’insérer dans le récapitulatif (en renvoi à la fin, comme dans les éditions précédentes).

  3. Je vois que tu as déjà marqué ma dernière lecture; Pour répondre à ton commentaire, je confirme que le bouquin chez NiL atteint les 616 pages! (et commence page 11, mais ça ne joue pas dans le challenge je suppose) Curieusement sur le site je vois 480 pages! Laeti (voir le lien chez moi) indique 622 pages mais inclut les remerciements. 617 pages, ici, http://leslecturesdebouch.fr/2015/08/le-secret-de-la-manufacture-de-chaussettes-inusables-annie-barrows/
    Bref i l semblerait que le site de l’éditeur ait fait une erreur.
    621 pages chez cultura
    http://www.cultura.com/le-secret-de-la-manufacture-de-chaussettes-inusables-9782841118724.html

    1. Je ne le voyais pas (de mémoire) aussi gros, c’est pour ça que j’ai regardé sur Amazon pour vérifier la pagination dans le format broché (… et elle est erronée ! ), persuadée que tu l’avais lu en poche mais sans faire attention à l’image que tu avais mise (c’était mal te connaître 😉 !) (et puis j’ai déjà eu un petit souci avec une question de cet ordre lors du précédent challenge, la version lue était en poche et celle affichée sur le blog en broché alors qu’elle ne collait pas pour le nombre de pages) : j’aurais dû te faire confiance !
      Et sinon, non, bien sûr, on tient compte du nombre de pages total, sans regarder si le livre ne démarre pas à la page 1 (impossible à vérifier pour ce qui me concerne).

      1. Et pour La horde du contrevent, la pagination est ‘à l’envers’, tu te souviens? trop fort! Bon, mais pas sûr que j’aie le temps de le lire;..

      1. oui j’avais lu le premier tome l’année dernière , rien de plus rien de moins qu’une saga mais en Nouvelle Zelande …

    1. Mimipinson, on ne peut pas additionner le nombre de pages de petits volumes séparés, le règlement du Challenge, dans l’article où celui-ci est présenté, est très clair à ce sujet :
      Il s’agit d’un volume indépendant (pas question d’additionner plusieurs tomes distincts d’une saga, dans ce cas il faut choisir le ou les tomes qui sont des pavés … ou trouver une édition qui regroupe les volumes, pourquoi pas), qui peut toutefois être du style omnibus rassemblant plusieurs romans ou nouvelles, le tout comptant au moins 600 pages, on en revient toujours à ça (le pavé, vous dis-je).

    1. Trop d’éclaboussures avec ton pavé, d’après ce que je lis dans ton billet 😈 !
      Mais (malgré ce fichu Moses !), tu as réussi ton challenge, chère Belette !

      1. Ce pavé était quand même moins pire que celui de l’année 2015 avec mon pavillon des cancéreux que j’ai terminé à l’arrache et sans envie… 😀

          1. Rhôô, et celui avec Alexandre le Grand qui avait des passages à chier… mince, ça me porte pas toujours chance ton challenge du pavé ! Pourtant, je l’aime bien 😉

    1. Ah, ça me fait plaisir, ton enthousiasme, Martine 🙂 ! Bravo à toi pour cette belle réussite au challenge !

  4. FUTURE.RE de Dmitry Glukhovsky, écrivain russe, 726 pages, Édition l’Atalante, 2015.
    Roman utopique peut-on lire en-dessous du titre. Disons-le d’emblée , je ne suis pas une fana des utopies, dystopies…À part « 1984 » d’Orwel ou encore « La servante écarlate » de Margaret Atwood qui m’ont vraiment marquée, j’ai beaucoup de mal à rentrer dans ce genre de récit. C’est lors de l’émission littéraire belge « Livrés à domicile » que Michel Defragne, chroniqueur du « mauvais genre » (!) m’a convaincue de lire FUTU.RE.

    Nous sommes dans un lointain futur. L’Europe est devenue une gigapole hérissée de gratte-ciel. Restent quelques zones sinistrées comme Barcelone…allez savoir pourquoi !
    Notre héros s’appelle 717, il est membre actif de la Phalange. 717 n’est pas un horrible milicien, dès le début du roman, on sent déjà la faille…Je vous explique : cette société parfaite a enrayé le vieillissement et du coup jouit de l’immortalité. À quel prix, me direz-vous ?
    Tout couple qui désire un enfant doit obligatoirement le déclarer à l’état . Mais c’est une vie pour une vie.
    Un des parents doit accepter l’injection pour vieillir et…mourir.
    717 est un de ces soldats qui injectent.
    Lui-même est un enfant d’un de ces couples qui n’avait pas déclaré sa naissance. Une fois découverte, l’enfant a été arraché à sa famille et placé dans un internat où règnent sévices en tous genres.
    Devenu adulte et soldat, 717 reçoit la délicate mission de supprimer un dissident du régime . C’est sans compter que durant cette poursuite, il tombe fou amoureux de la petite copine dudit activiste !!! Et il s’enfuit avec elle à…vous l’aurez deviné…Barcelone !
    Je m’arrête là.
    J’avais bien demarré ma lecture, assez époustouflée par l’imagination débordante de Dmitry Glukhovsky. J’ai aimé le parcours de 717, ses tentatives d’évasion de l’internat, sa volonté de retrouver ses parents.
    Mais à la longue, je me suis ennuyée. Trop de scènes de sexe, de courses-poursuites, de rebondissements.
    Le dénouement m’a déçue : un peu trop facile.
    Ce n’est donc vraiment pas un coup de cœur.

    1. Dommage que ce gros roman t’ait déçue (mais au moins il t’a permis de réussir ton challenge 🙂 ) ! En tout cas, j’ai lu ton avis, très étayé, avec intérêt. Du coup, je ne suis pas encore décidée à me plonger dans ce gros livre (il figure au catalogue d’une de mes bibliothèques), d’autant que je viens de lire un deuxième pavé de SF (« La chute d’Hypérion ») : il a quand même fini par t’ennuyer un peu et si, en plus, le dénouement n’est pas top … Bon, on verra bien (les envies de lecture, c’est fluctuant 😉 ).

    1. Oui, je le compte : tu ne seras pas la première à survoler des pages dans un pavé … même si tout le monde n’en fait pas forcément état 🙂 .

    1. Ah, dommage qu’il ne t’ait pas davantage plu !
      (et je suis la première à avoir besoin d’un challenge pour me motiver pour lire des pavés 😉 !)

    1. Faut pas dire « enfin », Emma, parce qu’il y a encore un sacré paquet de challengers qui n’ont pas lu ou chroniqué le leur ! Challenge réussi, bravo !

    1. Oui, j’ai vu que ce ne serait pas une lecture inoubliable ! Dommage pour un pavé, sur lequel on passe du temps, mais c’est toujours le problème du choix en amont (et une fois qu’on est bien lancé, on se dit qu’on ne va pas abandonner, avec toutes les pages qu’on a déjà lues).

    1. Pour Dune, je suis ravie que ta seconde tentative ait été une réussite !
      Et pour Futu.Re, oui, j’avais bien vu que tu avais aimé … mais je n’ai pas réussi à me décider à me lancer dans ce pavé.

    1. Aïe ! « Plein d’abandons pour cause d’ennui » (je veux des titres, pour les rayer d’avance !) ! Pas facile, cette année, le choix de ton pavé … mais tu as réussi malgré tout !

    1. Pas de problème, Valérie : dès lors que leur critique est rédigée en français (parce qu’en anglais, encore, je n’aurais pas de problème, mais en russe, si !), les livres en VO sont acceptés 🙂 (et tu as réussi ton challenge, of course !) !

    1. Damned ! Je viens seulement de repêcher ton commentaire était dans les indésirables ! Deuxième participation enregistrée, Enna !

    1. On l’a vu plusieurs fois sur cette édition du challenge, celui-ci . Bravo pour ta constance dans l’écoute, Sandrine !

    1. Je comptabilise, parce que le lecteur a le droit de sauter des pages et parce que tu as quand même réussi à en venir à bout (je n’aurais pas eu ta constance !) !

  5. Bonjour, j’ai enfin pris le temps de rédiger un petit avis sur mon pavé de l’été, un volume Omnibus, le cinquième tome, réunissant 4 romans de Patrick O’Brian (887 pages sans les cartes, le glossaire, le dossier et le début du dernier roman inachevé de l’auteur).
    Vous avez peut-être vu le film « Master and Commander » avec Russel Crowe ? Hé bien, ce film a été réalisé à partir d’un des romans de O’Brian. Cet auteur est décédé en 2000 alors qu’il avait commencé à écrire ce qui aurait dû être le 21ème volume des aventures de Jack Aubrey (les trois premiers chapitres de ce roman figurent dans ce volume Omnibus).

    Ces aventures nous ramènent au tout début du 19ème siècle, à l’époque des guerres napoléoniennes, de 1800 à 1815. On voyage sur les mers et les océans du globe, un voyage dangereux car parsemé de batailles en pleine mer, d’abordages, d’échouages. On apprend beaucoup sur la vie à bord, son organisation, les règles imposées à l’équipage et aux officiers, les armes utilisées, le déroulement d’un branle-bas de combat avant une bataille (on démonte des cloisons de bois, on rapproche deux gros coffres de bois pour en faire un table d’opération chirurgicale dans les cales du vaisseau, …), l’intendance (les stocks de nourriture, le problème de l’eau douce, les animaux vivants à bord), etc.
    Entre deux courses sur les océans, quelques scènes de la vie sur terre nous plongent dans la campagne anglaise, les salons des clubs londoniens et les bureaux de l’Amirauté.

    Les personnages ? Les principaux sont :
    – Jack Aubrey, un officier de la Royal Navy brillant sur mer, moins doué dans la vie sur terre, aimant la compagnie des femmes (ce qui lui cause quelques problèmes …), marié et père de famille, bon vivant ; lieutenant dans le premier roman, il devient enfin amiral dans le dernier ;
    – et Stephen Mathurin, d’origine irlandaise et espagnole, naturaliste (activité qui occasionne des scènes entre son ami et lui car l’étude d’un oiseau même très rare doit être forcément remise à plus tard quand il faut rattraper un ennemi), chirurgien doué, polyglotte, agent secret, à l’âme tourmentée ; malgré des années de navigation, il reste incapable d’utiliser les termes justes à bord et a du mal à respecter les règles de la vie à bord.

    A côté de ces deux personnages très attachants, on croise des femmes, bien présentes même si les romans nous plongent la plupart du temps au coeur de la Royal Navy, des marins de base engagés volontaires ou pas, des hommes politiques, des espions de tout bord, des garçons confiés très jeunes aux capitaines des vaisseaux, etc. Malheureusement, la vie à bord est très rude et il arrive à plusieurs reprises que des personnages pourtant importants de la frégate de Jack Aubrey meurent.

    L’écriture, le style ? L’écriture est travaillée, mais pas ampoulée et l’humour est loin d’être absent. Un tout petit extrait ? « Stephen fut mis à bord du canot comme un panier de porcelaine particulièrement fragile par des marins et des officiers qui étaient habitués de longue date à toutes ses fantaisies lors de débarquements dans la plus modeste des houles. »
    Bien sûr, le livre est riche de termes techniques (les noms des voiles, les noms des différentes parties des navires, les termes désignant toutes les manœuvres), mais au 5ème tome, ça ne m’a plus déroutée (au pire, chaque volume se termine par un glossaire !).

    Voilà, c’était le cinquième et dernier volume des aventures de Jack Aubrey, c’était pour moi le cinquième été passé en partie avec lui, sur les mers. Une fois de plus, j’ai adoré. Je crois que ce rendez-vous estival va me manquer, même si je sais, grâce à ce challenge qui m’en a fait découvrir plusieurs, qu’il y a d’autres pavés à lire ! Merci pour ce défi !

    1. Tu sais être rudement convaincante, Laurence ! Avec ce que tu dis des principaux protagonistes, du style et de l’humour, moi qui aime les récits d’aventures en mer (même si je n’en ai pas lu depuis un sacré bout de temps), je pourrais bien décider de m’embarquer un jour aux côtés de ce fameux Jack Aubrey !
      Merci pour cette belle participation et ce partage 🙂 !

      1. Merci merci, je n’ai pas l’habitude de donner mon avis sur mes lectures par écrit, c’est un défi dans le défi pour moi ! et j’ai lu un second « pavé de l »été », commentaire à suivre …

    1. Et tu verras quand je publierai le bilan que tu n’es pas la seule à être effrayée par les pavés … sauf que, toi, tu en as lu trois !

  6. Malheureusement je n’ai pas pu accomplir ma mission… le pavé est dans la mare !!!
    J’ai bien lu La Grande Route du Nord de Peter Hamilton mais le découpage français transforme ce pavé en 2 tomes de 528 pages, c’est ballot !!!
    Rendez vous l’année prochaine.

    1. Eh oui, ça ne pouvait pas marcher, effectivement !
      En tout cas, merci d’avoir donné de tes nouvelles, Yogo 🙂 !

  7. Mon second pavé de l’été : « Au revoir là-haut » de Pierre LEMAITRE, 624 pages dans l’édition Livre de Poche (le roman lui-même s’étend sur 603 pages, pffiouu, c’était juste). Je voulais le lire depuis un moment et maintenant, c’est fait grâce à ce challenge !
    A l’heure de rédiger mon petit commentaire, j’ai peur d’être injuste envers ce livre. Pourquoi ? parce qu’après tous les avis positifs lus, les encouragements reçus du type « il faut le lire », « c’est dur, mais ça en vaut la peine », j’espérais le coup de cœur et à la fin de la lecture, c’est la déception qui l’emporte. Je n’ai été emportée, ni par l’histoire, ni par le style de l’écriture.
    Pourtant, l’évocation de la période qui a suivi l’armistice du 11 novembre 1918 (le livre commence quelques jours avant cette date) est intéressante, en particulier pour ce qui concerne le sort des soldats : ceux qui sont revenus vivants, mais dans quel état parfois … et ceux qui sont morts sur les champs de bataille ou dans les tranchées.
    Pour les premiers, c’est le dur retour à une vie civile dans laquelle ils ont du mal à retrouver une place. Extrait page 192 : « L’époque était déjà lointaine où les députés déclaraient, la main sur le cœur, que le peuple avait « une dette d’honneur et de reconnaissance vis-à-vis de ses chers poilus ». Albert avait reçu une lettre expliquant que l’économie du pays ne permettait pas de le rembaucher, que, pour cela, il aurait fallu congédier des gens qui, pendant « 52 mois de cette rude guerre, avaient rendu de signalés services à notre maison… », etc. »
    Pour les morts, il s’agit de les regrouper le plus possible dans des immenses nécropoles et d’ériger des monuments commémoratifs, ce qui implique des activités telles que la fabrication de cercueils (un nouveau marché pour l’entreprise de menuiserie qui avait fourni à l’armée des kilomètres de traverses pour les tranchées), des inhumations, des transports, des réinhumations, la construction de monuments aux morts. Qui dit activités économiques dit sources de profit, dit risques d’escroquerie ou de pots-de-vin. Certains, même dans ces circonstances, peuvent succomber à l’appât du gain et fournir au ministère des cercueils d’1,30 m au lieu de 1,70 ou 1,90m et peu importe les conséquences matérielles …
    Les deux personnages principaux, Edouard et Albert, deux soldats qui ont survécu à la guerre et qui essaient de survivre après la guerre ne m’ont pas particulièrement touchée, malgré quelques scènes fortes et dures. Le personnage du petit inspecteur du ministère, méprisé par à peu près tout le monde, mais qui mène son enquête sans se laisser détourner, m’a plus convaincu.
    Si déception il y a, je dirai que ce livre me laisse l’impression d’un livre facile, que ce soit dans le style ou dans l’histoire. Si je veux être positive, je peux dire qu’après tout, c’est plutôt bien pour un pavé de l’été ! Merci encore pour ce challenge !

    1. Avec le recul, mon avis est moins enthousiaste que sur le coup : je viens de relire mon billet et j’avais mis trois parts de tarte en cote d’amour alors que l’impression qui me reste tirerait vers les deux … Tout ça pour dire que je comprends que tu aies pu être un peu déçue par rapport à ce que tu en avais entendu dire. Et oui, c’est une lecture assez facile, on est dans le roman populaire.

  8. Bonsoir Brize
    Voici la lien vers la lecture de mon pavé de l’été, Les autres vies de Napoléon Bonaparte, anthologie présentée par Philippe Ethuin : http://rsfblog.fr/2016/09/28/les-autres-vies-de-napoleon-bonaparte/
    L’anthologie fait 720 pages en version papier (je l’ai lu en numérique pour sauver mes poignets).
    J’avais déjà lu une des nouvelles de l’anthologie, mais celle-ci fait 57 pages en version imprimée, je dépasse quand même la barre des 600 pages avec 666 pages lues (houlà, il est dangereux ton challenge !)

    1. Tu as de la chance, Athalie, je suis un peu en retard dans ma clôture du challenge, donc tu en bénéficies 🙂 !

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