Sur mes brizées

Où il est, surtout, question de livres !


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Prix du Roman Confidentielles : bilan !

Etre membre du jury pour le Prix du roman Confidentielles 2014, ça a d’abord été le plaisir de recevoir, en plein été, un gros carton de livres ! Ils ont tous été lus au mois d’août (même si je n’ai publié qu’en septembre mes avis, rédigés au fil de mes lectures) et m’ont donc accompagnée durant ma période de déménagement et après. Autant dire qu’ils sont tombés au bon moment car ils m’ont changé les idées. Alors oui, ils n’ont pas tous été à mon goût, ce n’était pas une sélection-spéciale-pour-Brize, mais qu’importe : c’était amusant de partir à la découverte, voire de s’aventurer sur des chemins que je n’aurais pas parcourus sans cela (et pour certains, cela aurait été dommage). Bref, j’ai apprécié d’avoir à relever ce petit challenge de lecture !

Début septembre, il m’a été demandé (comme aux 9 autres membres du jury, dont Cathulu faisait aussi partie) de transmettre mon classement des livres, en partant du livre préféré (n°1) au moins apprécié. Après mûre réflexion, voici ce que j’ai envoyé :

1. Gary tout seul
2. Une part de ciel
3. Muette
4. La blancheur qu’on croyait éternelle
5. Le bal des pompiers
6. Rien de personnel
7. L’été des lucioles
8. Grand chasseur blanc
9. Mon nom est Dieu
10. J’ai rencontré quelqu’un
11. Le bonheur n’est pas un sport de jeune fille
12. Entre mes mains le bonheur se faufile
13. Madame de Neandertal

Le nom du(de la) lauréat(e) sera connu jeudi 9 octobre, lors de la soirée de remise des prix (il y a deux autres prix, voir ici) et je ne manquerai pas de vous le communiquer.

Jury du Prix du Roman Confidentielles 2014


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« Entre mes mains le bonheur se faufile », Agnès MARTIN-LUGAND

entre mes mainsA trente et un ans, Iris mène une existence routinière, entre son mari médecin qui la néglige, accaparé par l’hôpital, et son emploi à la banque qui ne l’enthousiasme pas. Plus jeune, elle rêvait de faire un métier de sa passion, la couture, mais sa vaine candidature à l’école qu’elle visait l’avait dissuadée de concrétiser ce projet.
Lorsque, au cours d’un de ces sempiternels repas de famille qu’elle subit régulièrement, elle découvre que ses parents avaient brûlé la lettre de réponse de l’école en question, positive, parce qu’il était hors de question pour eux qu’elle travaille dans la couture, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Iris se trouve une formation de six mois en couture et part à Paris pour la suivre…

Voilà un roman que je ne « sentais » pas trop pour moi (et sur lequel je ne me serais donc pas précipitée), mais là je n’avais pas le choix car il faisait partie de la sélection du prix du roman Confidentielles. Pour lui donner toutes ses chances (car j’espérais malgré tout une bonne surprise), je l’ai emporté à la plage (c’est une lecture de fin août). Comme elles ne nécessitaient pas une concentration intense, les pages se sont faufilées sans problème entre deux séances de natation. Mais ni l’écriture, sans relief, ni les personnages ne m’ont paru dignes d’intérêt. Plus exactement, Iris a commencé par m’agacer prodigieusement, avec son invraisemblable manque de confiance en elle, alors que ça crève les yeux qu’elle est plus que douée (ça tombe bien, un des autres personnages principaux, Marthe, lui a reproché tout haut ce que je marmonnais en lisant). Rapidement, on a droit à l’irruption d’un séducteur patenté, Gabriel, grâce auquel on bascule dans le roman sentimental (l’éditeur aurait pu être Harlequin). Bref, il y a effectivement une histoire, des mots, une tentative pour virer du côté du thriller psychologique (sauf que la tension dramatique n’est pas passée par moi), mais à part ça je ne vois guère ce que je pourrais dire de ce livre, dont on imagine déjà en le commençant la manière dont il va s’achever. Ah si ! J’adore le titre (trop fort, le jeu de mots de « se faufile » !) !

Pas pour moi !« Entre mes mains le bonheur se faufile », Agnès MARTIN-LUGANDJury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Editions Michel Lafon (333 p)

Une déception pour Cathulu.

D’autres avis, la plupart (mais pas tous) positifs, chez Babelio.

Prix du Roman Confidentielles : 13ème lu/13 à lire


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« Rien de personnel », Agathe COLOMBIER HOCHBERG

rien de personnelElsa est historienne et a aussi fait paraître quelques biographies de personnages illustres. Son éditeur et ami, Albert, est donc un peu surpris lorsqu’elle lui annonce son nouveau projet : écrire la biographie de l’actrice Vera Miller. Ce qu’Elsa est incapable de lui avouer, c’est qu’elle est la fille de Vera, un secret bien gardé par une mère avec laquelle, très jeune, elle a fini par perdre totalement contact …

Voilà une manière originale de traiter ici d’un secret de famille, dévoilé dès le début du roman. Ce n’est donc pas vers lui qu’est tendue la narration, mais vers la quête qu’Elsa effectue de sa mère.
Les chapitres de la biographie qu’elle rédige viennent entrecouper le récit de ses recherches mais aussi de son quotidien. Si j’ai été (très) agacée par la relation un peu caricaturale (mais l’est-elle ?) qu’Elsa, de son côté, entretient avec sa fille de onze ans, petit tyran préadolescent qui la mène par le bout du nez, le reste m’a plu car je l’ai trouvé finement analysé. On découvre l’actrice en suivant l’avancée des travaux menés par Elsa et le portrait qui nous en est dressé, inséré dans son époque, s’avère parfaitement crédible, Vera Miller semble avoir réellement existé. Elsa, quant à elle, est un personnage qui nous devient tout de suite très proche. Dès lors on s’inquiète du risque que lui fait courir son entreprise, elle qui a déjà tant souffert de l’éloignement de sa mère. Et on se demande, aussi, si ces deux-là seront un jour réunies.
Un roman bien mené, très agréable à lire et qui ne sombre pas dans la facilité.

J'ai bien aimé !« Rien de personnel », Agathe COLOMBIER HOCHBERGJury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Editions Fleuve (302 p)
Paru en janvier 2014

L’avis de Cathulu et celui de Cuné.

Prix du Roman Confidentielles : 12ème lu/13 à lire


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« Gary tout seul », Sophie SIMON

GaryGary a vingt-cinq ans. Il est marié à la belle Ashley, fille du riche John Connors, dans l’entreprise new-yorkaise duquel Gary travaille comme comptable.
Mais Gary est-il heureux ?
Il voudrait passer dans la catégorie des traders, comme son beau-frère, Brad le magnifique, sauf qu’il ne semble pas en avoir l’envergure. D’ailleurs, a-t-il jamais eu l’envergure nécessaire pour quoi que ce soit ? Dans le passé de Gary, il y a quelques zones d’ombre et au moins un grand absent : son père, qui les a quittés, sa mère et lui, quand il avait cinq ans.
Le père va ressurgir, en même temps que remonte à la surface tout ce que Gary n’a jamais vraiment réglé, en s’acharnant à aller de l’avant sans solder ses comptes avec son passé …

Voilà un roman qui m’a immédiatement séduite, par son style et son allant, et mon engouement initial ne s’est pas démenti tout au long d’une lecture piquante et dynamique, un vrai régal ! Personnages et situations sont croqués avec bonheur, Gary en premier lieu, auquel l’auteur donne parfois la parole, ce qui ne gâche rien bien au contraire. Des pans du passé, révélés, viennent éclairer un présent pas gagné d’avance. Le propos est à la fois direct et réfléchi, car derrière les péripéties d’une tragicomédie de mœurs, c’est bien de la difficulté que chacun, et pas seulement Gary, a à trouver sa voie qu’il est question.
Auteur français, Sophie Simon s’est plu à nous concocter un petit roman bien américain (dans certaines situations ou scènes, sans compter bien sûr les lieux où il se déroule) que j’ai eu autant de plaisir à lire qu’un « vrai » !

Un petit extrait (où John Connors s’interroge sur son fils Brad) pour vous donner une idée de la plume de l’auteur :

« John avait toujours considéré son fils comme une chose étrange, plutôt fascinante mais potentiellement mauvaise. Il ne comprenait pas d’où provenaient ces gènes gâtés.
[…]
Connors observait le profil de son fils, penché sur son téléphone. C’était un garçon magnifique, nourri au meilleur grain, élevé au bon air des Hamptons et des mers lointaines et éduqué dans les collèges les plus huppés. Ce garçon devrait être plein de bonnes choses, se disait-il. Au lieu de cela, il semble déjà plein de dégoûts et de haine. A quel moment, lui-même ou Anka avaient-ils failli ? »

J'ai beaucoup aimé !« Gary tout seul », Sophie SIMONJury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Editions JC Lattès (350 p)
Paru en mars 2014

L’avis de Cathulu (sur ce coup-là, pour une fois, on n’est pas en phase) et d’autres, très positifs, sur Babelio.

Prix du Roman Confidentielles : 11ème lu/13 à lire


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« Le bonheur n’est pas un sport de jeune fille », Elise TIELROOY

bonheur pas un sportAprès la révélation que son père vient de lui faire, Guillemette démarre péniblement sa journée de masseuse dans un centre de thalassothérapie. Autour d’elle, le va et vient des curistes a commencé. Il y a Mme Gutman, vieille dame habituée des lieux, que son fils harcèle par téléphone pour qu’elle investisse à nouveau dans un de ses projets. Marion Descotes, accompagnée de son mari, qui lui a offert ce séjour après la naissance de leur troisième enfant. Iris Perrier, femme d’affaires survoltée que sa direction veut contraindre à lever le pied. Claudine Planté, caissière qui vient profiter du prix qu’elle a remporté avec le concours de La Laitière mais accaparée par la pensée (et les coups de fil) de son mari laissé avec leurs enfants à la maison. Les trajectoires de tout ce petit monde (et d’une poignée d’autres) vont se croiser, voire s’entrechoquer, au fil de quelques jours où la vie au centre de thalasso ne va pas toujours ressembler pour eux à un long fleuve tranquille …

Voilà un roman que j’aurais sans aucun doute très vite abandonné si je ne l’avais pas lu dans le cadre du Prix du roman Confidentielles. Claudine Planté (que je vous ai présentée ci-dessus) m’a rappelé l’héroïne de « La liste de mes envies » (et m’a donc agacée tout autant). Plus globalement, le trait dont les personnages sont esquissés m’a paru trop appuyé (Iris détient le pompon) et je n’ai rien trouvé de remarquable à l’écriture. Il reste que l’auteur s’y entend pour tricoter un récit qui se tient et qu’elle mène tambour battant : le centre de thalasso y devient le théâtre d’un vaudeville maîtrisé, ponctué de séquences action ou émotion, certaines plutôt bien vues et le tout, finalement, s’est laissé lire.

J'ai aimé un peu« Le bonheur n’est pas un sport de jeune fille », Elise TIELROOY

Editions Belfond (376 p) – Paru en mai 2014Jury du Prix du Roman Confidentielles 2014

L’avis de Cathulu et beaucoup d’autres sur Babelio.

Prix du roman Confidentielles : 10ème lu /13 à lire


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« Le bal des pompiers », Jérôme BELLAY

bal des pompiers1958, à Mourmelon, petit village de Champagne coincé entre un camp d’entraînement militaire et une base militaire américaine.
C’est le grand soir, celui du fameux bal des pompiers, événement annuel auquel l’adjoint au maire, Emile, attache une importance toute particulière, car c’est grâce aux sommes engrangées qu’est assuré le fonctionnement de la brigade de sapeurs. Le voilà donc qui remonte la rue principale pour se rendre vers la salle des fêtes, s’arrêtant pour serrer des mains et inciter tout un chacun à venir participer aux réjouissances …

C’est à partir des rencontres effectuées sur ce trajet que l’auteur brosse le portrait de toute une galerie de personnages habitant le village et, par leur intermédiaire, du village proprement dit. Annoncé comme un « thriller » (cf mention sur la couverture), « Le bal des pompiers » connaîtra effectivement un meurtre, mais celui-ci n’intervient que dans le dernier quart du roman, autant dire qu’il est très rapidement résolu. De toute façon, ce n’est pas là que réside l’intérêt du roman (aucun suspense), mais dans le portrait d’une France pas encore si éloignée que cela de la dernière guerre, avec son lot de rancœurs enfouies et ses phénomènes de société du moment, comme les zazous auquel il est fait allusion, ou Brigitte Bardot, dont le film « Et Dieu créa la femme » fait scandale.
Une chronique de mœurs alerte et bien vue, dont j’ai apprécié la lecture et la teneur sociologique et historique.

J'ai bien aimé !« Le bal des pompiers », Jérôme BELLAY
Editions du Cherche Midi (239 p)Jury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Paru en janvier 2014

L’avis de Cathulu

Prix du roman Confidentielles : 9ème lu / 13 à lire


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« J’ai rencontré quelqu’un », Emmanuelle COSSO MERAD

j'ai rencontré quelqu'unJean Toulemonde a seize ans quand il rencontre Sylvie Personne, qui aurait pu avoir volé son vélo, mais en réalité ce n’était pas elle. Bref, c’est le début d’une histoire qui aurait pu durer longtemps, si une petite météorite n’était pas venue contrarier le cours de leur vie …

Pour ce qui me concerne, ce n’est pas ladite météorite qui m’a contrariée, mais l’histoire d’une rencontre entre deux paires de pieds (nus, pas avec des chaussures comme sur la couverture), à partir de laquelle l’auteur, malheureusement, a commencé à me perdre. Le récit qui, jusque-là, s’était laissé lire sans déplaisir, avec un aspect un peu fantaisiste qui avait fini par me séduire et une écriture dont j’aimais le style vif et léger, a soudain dérapé (enfin, c’était un virage, c’est moi qui l’ai perçu comme un dérapage) dans le truc pour moi le plus improbable qui soit, que voulez-vous je dois manquer de romantisme : pour faire court, on va dire qu’il est question de (violents et soudains) mouvements amoureux se traduisant par des manifestations physiques du même acabit, tout cela permettant la mise au jour d’un sentiment resté en-deçà du seuil de conscience de l’individu (en gros, on peut être tombé amoureux sans s’en rendre compte de quelqu’un qu’on n’a fait qu’apercevoir). La suite ne m’a donc pas plus intéressée que cela, je n’y croyais plus, même la recherche assez piquante de Jean quant à sa propre personnalité n’a pas suffi à retenir mon attention. Quant à la fin … eh bien je vous confesse qu’il y a un point (très) particulier concernant un des principaux protagonistes que je n’ai carrément pas compris, la faute sans doute, là aussi, à mon côté trop rationnel.
Une rencontre un peu ratée, tant pis pour moi, avec un roman qui se prolonge en chansons.

J'ai aimé un peu« J’ai rencontré quelqu’un », Emmanuelle COSSO MERADJury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Editions Flammarion (370 p)
Paru en mai 2014

L’avis de Cathulu, qui a apprécié cette « réflexion sur le couple en forme de fable souriante et menée tambour battant ».

Prix du roman Confidentielles : 8ème lu/13 à lire


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« L’été des lucioles », Gilles PARIS

été des luciolesVictor a neuf ans et nous offre le roman de son été, celui qu’il vient de passer à Roquebrune. Son père y possède un appartement, hérité de sa sœur, Félicité, mais il a toujours refusé de s’y rendre, sans qu’on comprenne pourquoi. De toute façon, il ne vit plus avec eux et Victor a maintenant deux mamans, la sienne et Pilar.
A Roquebrune, la sœur d’Alicia, quatorze ans, papillonne entre deux garçons. Victor, lui, n’ose pas aborder Justine mais s’est fait un copain, Gaspard. Il a aussi rencontré deux mystérieux jumeaux, Tom et Nathan, qui se proposent de lui faire découvrir quelques-unes des magnifiques et secrètes villas bordant le sentier des douaniers …

J’ai toujours un peu de mal avec les romans présentés comme écrits par une jeune plume et celui-ci n’a pas fait exception à la règle : il m’a fallu un moment pour cesser de buter sur des passages, des expressions ou réflexions que je ne m’imaginais pas pouvoir sortir de la bouche d’un enfant de neuf ans. Néanmoins, la petite musique de cette histoire a fini par me capter et j’ai passé un plaisant moment de lecture à accompagner Victor, petit homme tendre et empathique, dans ses découvertes.
Un joli roman.

J'ai bien aimé !« L’été des lucioles », Gilles PARIS
Editions Héloïse d’Ormesson (220 p)Jury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Paru en janvier 2014

L’avis de Cathulu, Noukette, Clara, Stephie

Prix du roman Confidentielles : 7 ème lu/13 à lire


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« Mon nom est Dieu », Pia PETERSEN

mon nom est dieuJeune journaliste française vivant à Los Angeles, Morgane Latour est abordée par un homme aux allures de SDF, qui lui demande d’écrire sa biographie. Point particulier : il prétend s’appeler (et être) Dieu !

Pas très loin de « Jésus revient », voici « Dieu vient », peut-être un poil plus innovant. Ce Dieu-là, auquel Morgane ne risque pas de croire car elle est athée, est victime d’une profonde dépression causée par la manière dont les hommes ont pris l’habitude de le rendre responsable de tous les maux de la terre. Il ne tarde pas à être repéré par Jansen, chantre mercantile d’une nouvelle Eglise, qui s’imagine déjà tout ce que la caution de Dieu pourrait apporter à ses opérations douteuses.

Le point de départ du roman n’était pas pour me déplaire et j’en ai aussi apprécié l’écriture, un présent de narration primesautier qui donne beaucoup de naturel au récit. Quant au caractère franc et indépendant de la jeune héroïne, il m’a parfaitement convenu. Malheureusement, même si les considérations liées au thème choisi présentent quelque intérêt, l’ensemble ne m’a pas paru traité de manière aussi originale que je pouvais l’espérer. Surtout, j’ai rapidement eu l’impression, malgré la brièveté du roman, que l’histoire tournait un peu en rond et ses ultimes développements ne m’ont pas plus convaincue que cela.

Il reste que « Mon nom est Dieu » m’a permis de découvrir Pia Petersen, auteur dont j’avais déjà entendu parler en bien sur les blogs et que je lirai sûrement à nouveau.

J'ai aimé un peu« Mon nom est Dieu », Pia PETERSENJury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Editions PLON (262 p)
Paru en janvier 2014

Des avis très positifs chez : Stephie, Leiloona, Karine … (qui m’apprennent que ce roman sera suivi de deux autres tomes)

Prix du roman Confidentielles : 6ème lu/13 à lire