Récapitulatif Challenge Pavé de l’été 2017

Les inscriptions au Challenge Pavé de l’été (CLOSES) s’effectuaient dans les commentaires de l’article qui en précise le règlement (CLIC).

Une fois votre inscription enregistrée, votre nom figure dans la liste ci-après et vous pouvez enregistrer le(s) lien(s) vers votre(vos) billet(s) ci-dessous, dans les commentaires de cette page.

Je mettrai régulièrement à jour le présent récapitulatif.

 

Acr0 : La trilogie des rois, Katherine KURTZ ; Le concours du Millénaire, Roger ZELAZNY et Robert SCHECKLEY ; La Geste du Sixième Royaume, Adrien TOMAS
Aifelle : L’été avant la guerre, Helen SIMONSON ; Puissions-nous être pardonnés, A.M. HOMES
Anne : Le jardin des secrets, Kate MORTON
Ariane : Lumière d’août, William FAULKNER (1)
Athalie : La fiancée américaine, Eric DUPOND ; Le gang des rêves, Luca DI FULVIO
Aude
Belette : Métro 2033, Dmitri GLUKHOVSKY
Brize : L’Abyssin, Jean-Christophe RUFIN
Céline : Long Island, Christopher BOLLEN
claire jeanne
Claudia : Pandemia, Franck THILLIEZ
claudialucia : Une patience d’ange, Elizabeth GEORGE
Dasola : Illska, Eirikur ORN NORDDAHL
Delphine-Olympe : Le gang des rêves, Luca DI FULVIO
Dominique : Le chardonneret, Donna TARTT (1)
Emma : Le cercle, Bernard MINIER ; Les revenants, Laura KASISCHKE ; Le sourire des pendus, Le mal par le mal, Jérôme CAMUT et Nathalie HUG ; Le pacte, Lars KEPLER ; Intérieur nuit, Marisha PESSL
Enna : Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, Annie BARROWS
Icath : Le Lys de Brooklyn, Betty SMITH ; Le moulin du loup, Bernadette DUPUY ; Le voile de Téhéran, Parinoush SANIEE ; Confiteor, Jaume CABRE ; Toute la  famille sur la jetée du paradis, Dermot BOLGER ; Outlander 5 – La croix de feu, Diana GABALDON ; Un long silence, Mikal GILMORE
Karine (mon coin lecture) : 2666, Roberto BOLANO ; Le jardin des sept crépuscules, Miquel de PALOL
Kathel : Le gang des rêves, Luca DI FULVIO ; La petite femelle, Philippe JAENADA ; Les fantômes du vieux pays, Nathan HILL
Keisha : L’état des lieux, Richard FORD ; La petite femelle, Philippe JAENADA
KP16 : Les cygnes sauvages, Jung CHANG (1)
Laurence : City on Fire, Garth RISK HALLBERG (1)
Lilly et ses livres : Le Chœur des femmes, Martin WINCKLER ; Intérieur nuit, Marisha PESSL ; Le nouveau nom, Elena FERRANTE ; Freedom, Jonathan FRANZEN
Lullaby : Théâtre des dieux, Matt SUDDAIN
Lutin82 : Le fleuve céleste, Guy Gavriel KAY
Maëlle
Manika : Les accoucheuses – tome 1, Anne-Marie SICOTTE ; Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, Annie BARROWS
Mara : A l’encre de mon cœur partie 1, A l’encre de mon cœur partie 2, Diana GABALDON
Martine : La mort à Messine, Luigi NATOLI
Michel Quedeverbes
Mimipinson : Un long silence, Mikal GILMORE ; Le secret d’Edwin Strafford, Robert GODDARD ; Inavouable, Zygmunt Miloszewski
Mrs Figg
Mutinelle
Noukette
Papillon : Guerre et paix, Léon TOLSTOI ; Les enfants de Venise, Luca DI FULVIO
Sandrine (SD49)
Sandrion : La maison dans laquelle, Mariam PETROSYAN
Sido : L’ombre de la montagne, Gregory David ROBERTS
Sylire : 22/11/63, Stephen KING
Tiphanie : City on Fire, Garth RISK HALLBERG
Titou : La lumière de la nuit, Keigo HIGASHINO
Tom Left : Player one, Ernest CLINE (1)
Valentyne : L’homme qui rit, Victor HUGO
Valmleslivres : La force des choses, Simone de BEAUVOIR ; Les fantômes du vieux pays, Nathan HILL ; Ascension, Vincent DELECROIX
Vert : La Tour Sombre (La Tour Sombre 7), Stephen KING ; La Tour Sombre : Concordance 2, Robin FURTH : L’âme des horloges, David MITCHELL ; Le théâtre des dieux, Matt SUDDAIN
Wakanda : Une place à prendre, J.K. ROWLING
Yogo : Cartographie des nuages, David MITCHELL

(1) Les avis des non blogueurs :

Dominique
Le
chardonneret , Donna TARTT :

« Le Chardonneret » de Donna Tartt m’attendait dans ma PAL depuis trois ans. Faut dire que ses 767 pages me rebutaient. C’était sans compter le challenge et donc je m’y suis mise !

Theo, 13 ans, vit à NY avec sa maman. Ils aiment se rendre dans des musées pour admirer les toiles des grands maîtres. C’est au cours d’une de ces visites que la maman de Theo perd la vie en raison d’un attentat. Un vieil antiquaire confie au garçon le tableau de Fabritius « Le Chardonneret »et une bague. Theo rentre chez lui et attend désespérément sa maman qui ne reviendra pas. A partir de cet horrible traumatisme, Theo va devoir apprendre à vivre sans elle « …lorsque je l’ai perdue, j’ai perdu tout repère qui aurait pu me conduire vers un endroit plus heureux, vers une vie moins solitaire ou plus agréable. »
Theo va loger un temps chez les Baudour, la famille très très bourgeoise d’un de ses copains, Andy. Ensuite, son père viendra le chercher pour vivre à Las Vegas. Joueur, buveur…pas vraiment le père dont on rêve . Theo est livré à lui-même et il va se lier à Boris, jeune d’origine russe, orphelin de mère également . Et c’est la descente aux enfers : menus larcins, alcool, drogues…
Une première partie où on n’est pas loin d’un Oliver Twist moderne. J’ai vécu deux semaines avec Theo en éprouvant énormément d’empathie pour ce personnage.
La deuxième partie du roman m’a semblé très très longue. On reparle du Chardonneret c’est une course-poursuite entre malfrats pour acquérir cette toile. Que de détails , de digressions à n’en plus finir ! Je reste sur ma faim…que deviennent Pippa (le grand amour malheureux de Theo), Hobbie, Boris, Mrs Baudour …?
Et Theo ?

Alors une suite au roman…mais moins longue ?!!!

Tom Left
Player one, Ernest CLINE
Prochaine adaptation du réalisateur Steven Spielberg, « Ready Player One » est un best-seller écrit sur mesure par Clive Ernest. Le récit nous entraîne au cœur d’une dystopie où la crise énergétique a plongé le monde dans la pauvreté. Les gens vivent à plusieurs dans des caravanes et ne trouvent le bonheur qu’à travers l’OASIS, un jeu en réalité virtuelle. Un jour, le créateur de ce jeu meurt et lance une énorme compétition dont le vainqueur héritera de toute sa fortune. Voilà pour le pitch de départ.
On vivra le récit à travers le personnage principal et narrateur (le roman étant écrit à la première personne). Le style est plutôt simple, voire plat, mais le cœur y est. C’est bien là le principal problème du roman : l’auteur incarne le personnage principal et y intègre tout son savoir de passionné. Cette profusion d’informations sur la pop culture rend les 100 premières pages douloureuses tant les références y sont encyclopédiques ! Mais, passé cet obstacle considérable, et après s’être habitué à l’écriture, on se laisse embarquer dans cette aventure avec beaucoup de plaisir.
L’histoire opposant les gentils geeks à la méchante corporation (empire galactique ?!) est un peu trop manichéenne, mais cela n’est pas très important au fond. La force de « Ready Player One » est dans son univers : on se connecte à un monde où les années 80 sont omniprésentes ! Les films, jeux, musiques et autres genres font partie intégrante de l’OASIS et seront un savoir indispensable dans la quête des héros.
On s’attache aux personnages et on les soutient dans leur combat où ils risquent leur vie. L’aventure, malgré quelques longueurs, est palpitante et il est difficile de s’arrêter avant la fin.
En définitive, malgré ses défauts, « Ready Player One » est un bon roman SF qui plaira aux amoureux des années 80 et amateurs du genre.

KP 16
Les cygnes sauvages, Jung CHANG (1992)
L’auteur nous livre ici l’histoire de sa famille sur 3 générations. Elle débute par celle de sa grand-mère concubine d’un seigneur de la guerre dans la Chine du début du XXe siècle. Le récit se poursuit par la vie de sa mère et d’elle-même jusqu’en 1978. C’est l’histoire de 3 femmes ballotées par les soubresauts de l’histoire sans distension des liens familiaux. J’ai aimé suivre la vie d’une famille chinoise dans son quotidien avec comme toile de fond l’histoire de la Chine souvent tragique (de l’occupation japonaise jusqu’à la fin de la révolution culturelle).  Les bouleversements qu’a connus la chine sont relatés de façon assez clinique même s’ils sont parfois effrayants ! J’ai été sidérée de voir avec quelle abnégation certains membres de la famille suivaient les préceptes du parti communiste même si ces derniers pouvaient leur être fatals. La période de la révolution culturelle est sombre et tragique, mais c’est édifiant.
Une lecture très marquante donc !
J’ajouterai que je suis venue à cette lecture, car j’avais lu le dernier  livre de l’auteur paru en 2015 « L’impératrice CIXI ». Ce livre qui relate, à travers la biographie de la dernière impératrice chinoise, l’histoire de la chine entre 1835 et l’occupation japonaise, avait été passionnant.
De là à dire qu’il faut lire Jung Chang pour appréhender l’histoire moderne de la Chine.. je ne m’y risquerai pas, car je ne suis pas une spécialiste du sujet, mais j’avoue que beaucoup d’éléments ont été remis en place grâce à ces deux lectures.

Laurence
City on Fire, Garth RISK HALLBERG
Ce livre a été d’abord présenté et lancé comme étant « le premier roman le plus cher de l »histoire de l’édition américaine ». Ce n’est pas cet argument qui pouvait me pousser à le lire, d’autant que j’ai tendance à me méfier quand la rumeur publique crie au génie, mais, autour de moi, les échos de lecteurs étaient positifs, alors …
Ce roman nous emmène dans le New York des années 70, dans ses rues, ses quartiers chics et moins chics, ses banlieues. L’atmosphère est faite « de bruit et de fureur », de drogue et de rock, mais aussi de silences et de non-dits entre les personnages. On croise des financiers véreux, des musiciens, des drogués, des marginaux, un policier, un journaliste, des adolescents perdus, des familles déchirées. Ces personnages, nombreux, se rencontrent, leurs vies se croisent. Avec du recul, je me dis qu’on peut trouver de la caricature dans ces personnages : le drame caché dans la famille bourgeoise, le couple homosexuel, le riche héritier qui rompt avec les siens, la famille d’origine sicilienne, etc. J’ai franchement eu du mal avec certains personnages (en fait, les plus violents), alors que, heureusement, je me suis attachée à d’autres.
Côté écriture, style, c’est très vivant grâce aux dialogues, mais aussi parfois lourd à cause de considérations de haute volée (trop haute pour moi).
Entre chaque grand chapitre sont insérés des documents (photos, articles de journaux, lettres manuscrites) qui forment ce que l’auteur appelle des interludes. A priori, je ne voyais pas l’intérêt de ce procédé et finalement, je l’ai trouvé : ils m’ont permis de reprendre mon souffle entre deux chapitres !
D’ailleurs, je peux résumer ma lecture en la comparant à certaines randonnées en montagne :
– Le début est une montée assez rude, il faut s’accrocher en se disant qu’en arrivant au sommet on trouvera un magnifique panorama à admirer, ce qui nous récompensera pour les efforts faits : les premières centaines de pages nous font passer d’un personnage à l’autre, il y a des retours en arrière, c’est foisonnant et pour tout dire, parfois fatiguant.
– Puis, ouf, on arrive sur un plateau, on reprend sa respiration et on admire tranquillement sans se presser : j’ai eu l’impression qu’au milieu du livre, le rythme ralentissait.
– Enfin, on attaque la descente et là, parfois ça s’emballe et on descend plus vite qu’on le voudrait : les histoires, après s’être bien nouées, se dénouent à vitesse grand V et soudain, oh c’est fini !
Voilà, au final, je ne regrette pas cette lecture, même si j’ai l’impression d’être passée à côté de quelque chose ; j’aimerais être capable de le relire pour mieux saisir la richesse de ce livre.
Pour finir, un petit extrait qui évoque la couverture du livre :
« A cause de la crise financière, la Ville avait changé de fournisseurs et, pour la toute première fois, ces feux d’artifice étaient mis en scène par un ordinateur. Quelle différence, se demanda Richard, s’il y avait des robots plutôt que des hommes dans les bateaux, et si c’étaient eux qui allumaient les mèches ? Mais alors ne perdait-on pas une certaine nuance, une certaine touche humaine ? »

Ariane
Lumière d’août
, William FAULKNER
États-Unis, années 1930. Lena Grove, jeune femme enceinte, part à la recherche d’un certain Lucas Burch, qui ne sait pas encore qu’il est le père de l’enfant à naître.
De ce voyage entre l’Alabama, point de départ du roman, et le Mississippi, découleront deux autres histoires, liées à des personnages qui croiseront la route de Lena. Tous ont en commun un sentiment d’inadéquation à leur environnement, et évoluent plus ou moins en marge de la société. À travers eux, le lecteur découvre les contours d’un pays marqué, entre autres, par la ségrégation, la prohibition, et par un puritanisme prégnant.
Bien plus que dans l’intrigue – ou plutôt, les intrigues, puisque les trajectoires des multiples personnages s’enchevêtrent au fil du récit – c’est dans l’atmosphère que réside la véritable force de ce roman. En esquissant finement la psychologie de chacun de ses héros, en prenant soin de donner à leurs destinées personnelles une dimension, si ce n’est universelle, en tout cas puissamment symbolique, Faulkner parvient à dépeindre, avec une extrême justesse, toute l’ambivalence de son époque. Déboussolés, tiraillés, enclins à la violence et au désespoir, ce sont également des êtres fragiles, dotés d’une grande sensibilité, que l’on rencontre tout au long du roman. Et c’est tout le génie de Faulkner d’arriver à faire entrer, même dans les pages les plus sombres, une lumière d’espérance – qui permet à son œuvre de traverser les âges.

170 commentaires sur “Récapitulatif Challenge Pavé de l’été 2017

    1. SUPER ! Challenge réussi, Yogo !
      Et je suis curieuse de comparer tes impressions de lecture aux miennes, je vais aller voir ça.

  1. De beaux pavés , dommage qu’ils relèvent de la SF (si j’ai bien compris) car je ne suis pas amatrice. Bravo aux plus de 1000 pages lues! 🙂

    1. Qu’il y ait d’autres pavés ou pas (très bon souvenir du Fils, pour ma part), voilà ton challenge réussi, Claudia 🙂 ! Et pour moi, que tu l’aies lu en version audio ajoute encore à la difficulté (mon expérience en matière de lecture audio n’a pas été concluante, j’ai trop de mal à me fixer sur ce que j’écoute, que je finis par ne plus qu’entendre).
      Bonne journée.

    1. BRAVO ! Je viens d’enregistrer ton lien (et de m’apercevoir, par la même occasion, que tu l’avais initialement déposé dans l’article « lancement du challenge », alors que je croyais avoir suffisamment blindé le dispositif cette année pour éviter ça, tsss ^^ !)

  2. « Le Chardonneret » de Donna Tartt m’attendait dans ma PAL depuis trois ans. Faut dire que ses 767 pages me rebutaient. C’était sans compter le challenge et donc je m’y suis mise !

    Theo, 13 ans, vit à NY avec sa maman. Ils aiment se rendre dans des musées pour admirer les toiles des grands maîtres. C’est au cours d’une de ces visites que la maman de Theo perd la vie en raison d’un attentat. Un vieil antiquaire confie au garçon le tableau de Fabritius « Le Chardonneret »et une bague. Theo rentre chez lui et attend désespérément sa maman qui ne reviendra pas. A partir de cet horrible traumatisme, Theo va devoir apprendre à vivre sans elle « …lorsque je l’ai perdue, j’ai perdu tout repère qui aurait pu me conduire vers un endroit plus heureux, vers une vie moins solitaire ou plus agréable. »
    Theo va loger un temps chez les Baudour, la famille très très bourgeoise d’un de ses copains, Andy. Ensuite, son père viendra le chercher pour vivre à Las Vegas. Joueur, buveur…pas vraiment le père dont on rêve . Theo est livré à lui-même et il va se lier à Boris, jeune d’origine russe, orphelin de mère également . Et c’est la descente aux enfers : menus larcins, alcool, drogues…
    Une première partie où on n’est pas loin d’un Oliver Twist moderne. J’ai vécu deux semaines avec Theo en éprouvant énormément d’empathie pour ce personnage.
    La deuxième partie du roman m’a semblé très très longue. On reparle du Chardonneret c’est une course-poursuite entre malfrats pour acquérir cette toile. Que de détails , de digressions à n’en plus finir ! Je reste sur ma faim…que deviennent Pippa (le grand amour malheureux de Theo), Hobbie, Boris, Mrs Baudour …?
    Et Theo ?

    Alors une suite au roman…mais moins longue ?!!!

    1. Là, je t’admire, Dominique, parce que c’est un roman dans lequel je n’aurais pas le courage de me lancer, l’impression (que tu confirmes) qu’il y a des longueurs et que je m’y ennuierais. Mais il y a une suite prévue, ou pas (c’est juste toi qui la souhaites) ?
      BRAVO pour cette belle réussite au challenge (avec un pavé pas complètement digeste) et merci pour ce commentaire étayé.

  3. Non non , simple envie après cette très looongue lecture de savoir ce que vont devenir ces personnages… Je n’ai pas entendu parler d’une suite.

    1. Aïe, une « lecture catastrophique », conclut ton billet ! Bon, elle t’aura au moins permis de réussir ton challenge :).

    1. Félicitations pour ce challenge réussi, Mimipinson 🙂 !
      (et je vois que tu as trouvé le bon endroit pour déposer ton lien, du coup j’ai retiré ton commentaire dans le billet de lancement 😉 )

  4. S’il est encore temps, je m’inscris pour le pavé de l’été ? je crois que l’on peut publier jusqu’au mois de septembre inclus, non?

    Effectivement pour le Chardonneret j’ai été un peu déçue par tout ce qui concerne l’histoire des malfrats alors que le personnage de Théo et sa vie étaient bien plus intéressants.

    1. A un jour près (clôture des inscriptions le 10 août), je peux encore enregistrer ton inscription :).
      Le challenge court jusqu’au 30 septembre (règlement détaillé dans le billet de lancement).

  5. Je rajoute ce petit mot pour rappeler mon pseudo et le nom de mon blog puisque je vois qu’il n’apparaît pas dans le message précédent :

    claudialucia blog Ma Librairie

    1. Je l’avais repéré, celui-là, et suis ravie de lire ton avis positif (en voilà un à mettre sur ma liste pense-bête) !

    1. Diana Gabaldon est une valeur sûre ! Bravo pour ta réussite au challenge, Mara et bon week-end à toi aussi.

    1. Je vois qu’il t’a davantage convaincue que moi (je lui avais, de loin, préféré « La physique des catastrophes »).

      1. J’ai aussi préféré le premier, mais j’ai bien retrouvé l’univers de l’auteur dans celui-ci. Je trouve qu’il pose beaucoup de questions intéressantes.

  6. Prochaine adaptation du réalisateur Steven Spielberg, « Ready Player One » est un best-seller écrit sur mesure par Clive Ernest. Le récit nous entraîne au cœur d’une dystopie où la crise énergétique a plongé le monde dans la pauvreté. Les gens vivent à plusieurs dans des caravanes et ne trouvent le bonheur qu’à travers l’OASIS, un jeu en réalité virtuelle. Un jour, le créateur de ce jeu meurt et lance une énorme compétition dont le vainqueur héritera de toute sa fortune. Voilà pour le pitch de départ.
    On vivra le récit à travers le personnage principal et narrateur (le roman étant écrit à la première personne). Le style est plutôt simple, voire plat, mais le cœur y est. C’est bien là le principal problème du roman : l’auteur incarne le personnage principal et y intègre tout son savoir de passionné. Cette profusion d’informations sur la pop culture rend les 100 premières pages douloureuses tant les références y sont encyclopédiques ! Mais, passé cet obstacle considérable, et après s’être habitué à l’écriture, on se laisse embarquer dans cette aventure avec beaucoup de plaisir.
    L’histoire opposant les gentils geeks à la méchante corporation (empire galactique ?!) est un peu trop manichéenne, mais cela n’est pas très important au fond. La force de « Ready Player One » est dans son univers : on se connecte à un monde où les années 80 sont omniprésentes ! Les films, jeux, musiques et autres genres font partie intégrante de l’OASIS et seront un savoir indispensable dans la quête des héros.
    On s’attache aux personnages et on les soutient dans leur combat où ils risquent leur vie. L’aventure, malgré quelques longueurs, est palpitante et il est difficile de s’arrêter avant la fin.
    En définitive, malgré ses défauts, « Ready Player One » est un bon roman SF qui plaira aux amoureux des années 80 et amateurs du genre.

    1. Je ne connaissais pas ! Bon, compte tenu de ce que tu dis des 100 premières pages, je crois que j’irai directement à la case adaptation cinématographique !
      Et bravo pour ta réussite au challenge :).

  7. Et voilà, pavé lu, apprécié et chroniqué ! 🙂 https://lullastories.wordpress.com/2017/08/25/theatre-des-dieux-matt-suddain/
    Je suis dans un 2e pavé mais il fait 591 pages si on ne compte pas le chapitre bonus à la fin (extrait d’un autre livre, donc rien à voir avec le roman), il est donc disqualifié d’office pour le challenge. Mais c’est pas grave car je l’ai fait, ce challenge, avec le pavé ci-dessus de 669 pages ! Et il était bien passionnant 🙂

    1. Ah oui, un pavé qui a l’air bien ébouriffant ! Merci pour la découverte et bravo pour ta réussite au challenge !

  8. Brizé, acceptes-tu comme pavé les tomes 1 et 2 de Vernon Subutex que je viens de finir ? (797 pages en tout ?) je vais lire aussi le 3 et ça fera 1181 pages !! J’espère que tu seras indulgente parce que sinon, avec la rentrée dans quelques jours, je n’y arriverai pas !!

    1. Sandrion, le règlement du Challenge est très clair à ce sujet :
       » Dans tous les cas, il s’agit d’un volume UNIQUE (un pavé, quoi !), donc inutile de me demander si vous avez le droit d’additionner les tomes d’une saga, c’est niet ou plutôt ça ne marchera que si un gentil éditeur vous a rassemblé lesdits tomes en un seul volume d’au moins 600 pages (oui, j’enfonce le clou). »

  9. Il parait que je dois venir dire ici devant tout le monde que je ne réussirai pas ton challenge du pavé de l’été 2017, c’est la 1ère fois depuis sa création et j’en suis bien désolée. J’ai donc abandonné le titre prévu qui était le tome 2 de L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante, de nombreux avis disent qu’il est meilleur que le premier… mais je me suis trop ennuyée pour aller au bout.
    Je compte faire mieux l’année prochaine 😉

    1. Ah mais je ne t’ai pas demandé un acte de contrition publique ^^ ! Je souhaitais seulement que tu évoques ton abandon du tome 2 de L’amie prodigieuse, pour info des autres challengers en quête de pavés :).

  10. Est-ce que les pavés en livre audio, ça marche ? Sachant que c’est le même texte, et que ça prend plus de temps d’écouter que de lire directement.

    1. Oui, Lilly, les pavés audio sont autorisés, comme le précise le règlement (« vous pouvez la jouer pavé-pas-lourd en ayant recours à sa version numérique ou audio. »). Et je suis toujours admirative de ceux qui optent pour cette version audio, compte tenu justement du nombre d’heures d’écoute impressionnant qu’elle nécessite !

      1. J’ai pourtant relu le règlement avant de poser la question… Merci pour la réponse !

    1. Encore une belle brique (pour reprendre ta terminologie ! Et pour le troisième, j’y crois, moi : tu as jusqu’à la fin du mois) !

  11. J’avais prévu, mais je n’en aurai sûrement pas le temps (qui ne m’appartient pas autant que souhaité…)de lire et de chroniquer « Les enfants Jéromine » d’Ernst Wiechert ; je vous le dis tout de même, parce que j’en suis à la moitié quand même, LISEZ-LE, c’est absolument superbe ; pas gai, gai mais c’est un bouquin magnifique !!
    Alors challenge pas réussi cette année mais découverte d’un livre fabuleux.

    1. Un grand merci pour ton passage, Claire Jeanne. Je suis désolée que tu n’aies pas davantage de temps à consacrer à cette lecture qui te passionne (mais tu n’as pas choisi un « petit » pavé !) et du coup je me suis renseignée sur ce roman, que je connaissais seulement de nom. Je lirai ta future critique (hors challenge mais qu’importe) avec intérêt.

    1. Ah, SUPER ! Figure-toi que j’ai justement noté ce Gang des rêves grâce à un autre challenger, donc je suis ravie de voir que tu as aimé aussi.
      Et non, les inscriptions pour l’année prochaine ne sont pas encore ouvertes ^^ !

    1. Certaines chroniques ne sont pas toujours faciles à rédiger, effectivement. Félicitations pour ta réussite au challenge et bon courage pour ta rentrée scolaire 🙂 !

    1. Encore une belle participation, avec ce pavé de la rentrée littéraire qui ne m’avait pas échappé (mais je n’ai pas été jusqu’à me l’offrir !).

    1. Ah oui, il n’est pas gai ton … 7ème pavé, si j’ai bien compté ! Tu es partie pour battre le record du nombre de pavés lus pendant un challenge (chiffre que je devrai vérifier, car je ne suis pas sûre !) !

    1. Ah ! Ah ! Encore « Le gang des rêves » ! Il marche bien, dans le challenge, ce titre-ci ! Je me le suis noté pour l’année prochaine … ou une autre ;).

    1. C’est bien noté 🙂 ! (et tu as beau dire, je ne crois pas que je retenterai David Mitchell de si tôt, car sa « Cartographie des nuages » m’avait bien déçue)

    1. Un beau pavé, effectivement, qui dépasse allègrement la dose des 600 pages requises ! J’en avais entendu parler à sa sortie … mais n’ai pas eu le courage de m’y plonger ;).

    1. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire, pour pouvoir l’afficher, ce logo ^^ !
      Bravo pour ta participation victorieuse, Céline !

  12. Bonjour, il est l’heure de rédiger quelques lignes pour donner mon avis sur ce qui a été mon pavé de l’été (j’en ai commencé un autre, mais je ne suis pas tout à fait sûre de pouvoir le terminer dans les temps prescrits).
    Ce pavé, c’est « City on Fire » de Garth Risk Hallberg, livre lu dans sa version de poche (1 238 pages quand même).
    Ce livre a été d’abord présenté et lancé comme étant « le premier roman le plus cher de l »histoire de l’édition américaine ». Ce n’est pas cet argument qui pouvait me pousser à le lire, d’autant que j’ai tendance à me méfier quand la rumeur publique crie au génie, mais, autour de moi, les échos de lecteurs étaient positifs, alors …
    Ce roman nous emmène dans le New York des années 70, dans ses rues, ses quartiers chics et moins chics, ses banlieues. L’atmosphère est faite « de bruit et de fureur », de drogue et de rock, mais aussi de silences et de non-dits entre les personnages. On croise des financiers véreux, des musiciens, des drogués, des marginaux, un policier, un journaliste, des adolescents perdus, des familles déchirées. Ces personnages, nombreux, se rencontrent, leurs vies se croisent. Avec du recul, je me dis qu’on peut trouver de la caricature dans ces personnages : le drame caché dans la famille bourgeoise, le couple homosexuel, le riche héritier qui rompt avec les siens, la famille d’origine sicilienne, etc. J’ai franchement eu du mal avec certains personnages (en fait, les plus violents), alors que, heureusement, je me suis attachée à d’autres.
    Côté écriture, style, c’est très vivant grâce aux dialogues, mais aussi parfois lourd à cause de considérations de haute volée (trop haute pour moi).
    Entre chaque grand chapitre sont insérés des documents (photos, articles de journaux, lettres manuscrites) qui forment ce que l’auteur appelle des interludes. A priori, je ne voyais pas l’intérêt de ce procédé et finalement, je l’ai trouvé : ils m’ont permis de reprendre mon souffle entre deux chapitres !

    D’ailleurs, je peux résumer ma lecture en la comparant à certaines randonnées en montagne :
    – Le début est une montée assez rude, il faut s’accrocher en se disant qu’en arrivant au sommet on trouvera un magnifique panorama à admirer, ce qui nous récompensera pour les efforts faits : les premières centaines de pages nous font passer d’un personnage à l’autre, il y a des retours en arrière, c’est foisonnant et pour tout dire, parfois fatiguant.
    – Puis, ouf, on arrive sur un plateau, on reprend sa respiration et on admire tranquillement sans se presser : j’ai eu l’impression qu’au milieu du livre, le rythme ralentissait.
    – Enfin, on attaque la descente et là, parfois ça s’emballe et on descend plus vite qu’on le voudrait : les histoires, après s’être bien nouées, se dénouent à vitesse grand V et soudain, oh c’est fini !

    Voilà, au final, je ne regrette pas cette lecture, même si j’ai l’impression d’être passée à côté de quelque chose ; j’aimerais être capable de le relire pour mieux saisir la richesse de ce livre.
    Pour finir, un petit extrait qui évoque la couverture du livre : « A cause de la crise financière, la Ville avait changé de fournisseurs et, pour la toute première fois, ces feux d’artifice étaient mis en scène par un ordinateur. Quelle différence, se demanda Richard, s’il y avait des robots plutôt que des hommes dans les bateaux, et si c’étaient eux qui allumaient les mèches ? Mais alors ne perdait-on pas une certaine nuance, une certaine touche humaine ? »

    Un grand merci pour ce challenge qui m’a permis de lire ce pavé !

    1. Et un grand merci à toi, Laurence, pour ta passionnante critique (avec mention spéciale pour ta comparaison entre la lecture de ce pavé et une randonnée en montagne ^^) !

  13. Allez, voilà enfin mes quelques mots sur « Lumière d’août », de William Faulkner (tant pis pour Jules, décidément, il ne m’inspire guère !) — il ne s’agirait pas d’échouer alors que le plus dur est déjà fait… :
    États-Unis, années 1930. Lena Grove, jeune femme enceinte, part à la recherche d’un certain Lucas Burch, qui ne sait pas encore qu’il est le père de l’enfant à naître.
    De ce voyage entre Alabama, point de départ du roman, et le Mississippi, découleront deux autres histoires, liées à des personnages qui croiseront la route de Lena. Tous ont en commun un sentiment d’inadéquation à leur environnement, et évoluent plus ou moins en marge de la société. À travers eux, le lecteur découvre les contours d’un pays marqué, entre autres, par la ségrégation, la prohibition, et par un puritanisme prégnant.
    Bien plus que dans l’intrigue – ou plutôt, les intrigues, puisque les trajectoires des multiples personnages s’enchevêtrent au fil du récit – c’est dans l’atmosphère que réside la véritable force de ce roman. En esquissant finement la psychologie de chacun de ses héros, en prenant soin de donner à leurs destinées personnelles une dimension, si ce n’est universelle, en tout cas puissamment symbolique, Faulkner parvient à dépeindre, avec une extrême justesse, toute l’ambivalence de son époque. Déboussolés, tiraillés, enclins à la violence et au désespoir, ce sont également des êtres fragiles, dotés d’une grande sensibilité, que l’on rencontre tout au long du roman. Et c’est tout le génie de Faulkner d’arriver à faire entrer, même dans les pages les plus sombres, une lumière d’espérance – qui permet à son œuvre de traverser les âges.

  14. Ah mais je crois bien que j’ai oublié de te donner le lien vers mon pavé de l’été. J’en suis très fière : 36 heures d’écoute ;-). La version papier fait 1056 pages.

    1. Et je l’avais vu et lu, ton billet ! Je m’étais même dit que j’allais récupérer le lien … mais moi aussi j’ai oublié (sûr que j’aurais tilté en écrivant mon billet-bilan, parce que j’avais bien enregistré (au moins dans ma petite tête) le pavé que tu avais lu !

    1. De rien, Icath 🙂 ! Merci à toi pour ta remarquable participation (que je ne manquerai pas d’évoquer dans mon billet bilan, pas encore rédigé) !

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