« Allemagne – Mémoires d’une nation », Neil MacGregor

De quoi l’Allemagne est-elle le nom ?
La question de ce qui constitue une nation revêt une acuité particulière pour l’Allemagne, réunifiée après la chute du mur en 1989 et lestée d’une histoire récente lourde à porter, comme le souligne dans son introduction l’auteur d’« Allemagne, mémoires d’une nation », Neil MacGregor, historien anglais qui dirigea la Nation Gallery à Londres puis le British Museum :

« Tous les grands pays essaient de construire une lecture de leur histoire qui les mène, rassurés et confiants, à la place qu’ils occupent dans les monde. Les États-Unis, forts de la vision qu’ils ont d’eux-mêmes d’être « la lumière du monde », ont pu affirmer depuis longtemps leur destinée manifeste. La Grande-Bretagne et la France, chacune à leur manière, ont considéré que leur évolution politique était un modèle pour le monde, modèle qu’elles ont généreusement partagé en se livrant à une expansion impériale. Après que Bismarck a soudé les différents États constitutifs pour en faire l’empire allemand en 1871, et par la suite la principale puissance industrielle et économique en Europe, l’Allemagne aurait pu concevoir un mythe national similaire. Or la défaite subie lors de la Première Guerre mondiale, l’effondrement de la République de Weimar et la criminalité meurtrière du Troisième Reich ont rendu un tel récit homogène impossible. »

C’est pourtant ce récit que l’auteur va tenter d’aborder, balayant avec intelligence et sensibilité 500 ans d’histoire en évoquant ce qui a forgé l’identité allemande, aidé dans son entreprise par l’étude de certains lieux, personnages ou objets emblématiques (pour ces derniers, cela va des monuments ou œuvres d’art aux produits industriels en passant par les pièces de monnaie ou les saucisses, pour ne citer qu’eux). L’ensemble est présenté chronologiquement mais il ne s’agit pas ici d’une histoire de l’Allemagne : le lecteur y retrouvera des aspects qu’il a pu voir déjà abordés dans ses cours d’histoire au collège ou au lycée (depuis, il a eu aussi le temps de les oublier) et en découvrira bien d’autres, du moins ce fut mon cas. Le tout est présenté de manière attractive car les propos de l’auteur sont clairs et la maquette de l’ouvrage très réussie, avec une belle lisibilité dans sa mise en page et une iconographie riche (450 illustrations).

Comme je n’ai pas l’intention de vous faire un résumé du livre (pas loin de 700 pages), je vous en propose un aperçu au travers d’une sélection toute personnelle d’éléments, sous forme ou non de citations, qui m’ont interpellée en cours de lecture, dans leur ordre d’apparition, en vous demandant de me pardonner l’absence de transitions entre eux ainsi que le caractère parfois primesautier de mes éventuelles remarques (et si vous préférez vous en dispenser, vous pouvez sauter directement à mon paragraphe de conclusion, je ne vous en voudrai pas, promis).


« La réunification de l’Allemagne a coïncidé avec un examen historique plus précis de la complicité d’une grande partie de la population allemande avec les crimes imputés longtemps aux seuls « nazis ». Lorsque Berlin s’est reconstruit, il y a eu une tentative consciente de rendre publics les souvenirs les plus douloureux, l’exemple suprême étant le Mémorial de l’Holocauste aux juifs assassinés d’Europe. […] Je ne connais aucun autre pays au monde qui érige des monuments à sa propre honte au cœur même de sa capitale nationale […] pour rappeler le passé, mais – peut-être est-ce plus important – pour faire en sorte que l’avenir soit différent. »

J’ai fait plusieurs courts séjours à Berlin, les deux premiers pour y participer aux « 25 kms de Berlin » (course à pied), c’était dans les années 80, avant la chute du mur, et le dernier, en famille, en 2007, où j’ai justement eu l’occasion de voir ce Mémorial de l’Holocauste (ci-contre une photo prise sur place), impressionnant.


« Il a été estimé qu’un citoyen sur trois de la RDA était impliqué et donnait des informations à la STASI sur ses collègues et voisins, parfois même sur sa famille ». (photo de gauche : vestiges du mur de Berlin)

Voilà qui a résonné avec une lecture récente. J’ai noté aussi, au passage, « Le ciel divisé » (1963), de Christa Wolf (dont j’ai déjà lu « August ») : l’auteur en parle en évoquant la séparation de l’Allemagne et c’est un roman qui pourrait me plaire.


« […] les frontières politiques du territoire allemand ont toujours été nombreuses et mobiles, à partir du Moyen-Âge, des communautés germanophones se sont établies en Europe centrale et orientale à la suite d’une conquête, d’un partenariat ou d’une invitation. Contrairement à la France, l’Angleterre ou l’Italie, le monde germanophone avait donné naissance à de multiples antennes ou satellites en Europe qui s’étendaient jusqu’à la Volga. »

Et hop, me voilà encore renvoyée à une lecture récente, celle des « Enfants de la Volga ».


L’auteur cite Christopher Clark :

« Il y a quelque chose d’extraordinaire dans la décision qu’a prise le Conseil de contrôle allié, en février 1947, d’abolir l’État de Prusse par une loi. […] L’explication de cette loi réside dans sa formulation. Cet Etat est considéré comme la source du militarisme et de la réaction dans l’histoire allemande, et, pour cette raison, il doit être exorcisé en étant supprimé de la carte européenne. »

Autant pour moi, qui me demandais parfois ce qu’était devenue la Prusse (j’ai un peu honte, sur ce coup-là) …


« On pourrait retenir de nombreuses villes pour soutenir l’argument que, au fil des siècles, d’une façon inconcevable pour les Britanniques, les frontières intellectuelles, spirituelles et culturelles allemandes n’ont pas correspondu aux frontières politiques, mais il est probable que Strasbourg illustre ce fait mieux que tout autre. »

L’auteur la qualifie de « ville flottante », qui a fini par être complètement assimilée par la France alors que tout, historiquement, était allemand chez elle (photo de la cathédrale à gauche).


« Étudier la monnaie du Saint-Empire romain permet de comprendre ce que les histoires de chaque partie des territoires germanophones ont de singulier. La difficulté de parler d’une histoire devient dès lors évidente. En fait, il ne peut y avoir que des histoires allemandes. Chaque ville ou région ayant émis une monnaie, y compris la moindre entité ayant une autonomie administrative, a sa propre histoire, et elles sont nombreuses à être encore très vivantes. L’autonomie de la Bavière, de la Saxe, de Hambourg et de Brême que manifestent les pièces de monnaie explique pourquoi chacun de ces lieux est encore aujourd’hui un Land autonome dans la République fédérale allemande. »

Je n’avais pas mesuré jusque-là à quel point le passé de l’Allemagne, à savoir la forme qu’elle avait en tant que Saint-Empire romain germanique, permettait de mieux appréhender la manière dont elle avait pu se constituer en tant que fédération (pas pour rien qu’on nous dit toujours que c’est l’histoire de notre passé qui permet de comprendre notre présent).


C’est Luther (je me souvenais des cours sur Luther et Calvin, mais pas de ce qui va suivre) qui, en proposant sa propre traduction de la Bible, vivante et facile à comprendre, destinée à être très largement diffusée, est à l’origine de l’allemand moderne, qu’on appellera plus tard Hochsprache, l’allemand standard.


Les frères Grimm étaient des linguistes. Ils « se sont immergés dans l’histoire de l’allemand. Créer un dictionnaire allemand, le Deutsches Wörterbuch, fut la tâche principale de leur vie. ».

« […] les contes de fées des Grimm ont fait partie d’une renaissance sociale et politique allemande, ont été la preuve que, dans leur langue et leurs contes populaires, les Allemands avaient une identité qu’aucun envahisseur étranger ne pourrait éradiquer. En 1812, la France avait conquis et occupé l’ensemble de l’Allemagne, annexé de grandes portions de la Rhénanie et Cologne était une ville en France. Mais les frères Grimm ont vu que l’Allemagne possédait une chose d’une immense valeur que les Français ne pouvaient pas revendiquer – une langue très ancienne qui se perdait dans les brumes de la préhistoire. »

Si les Allemands ont conservé leur langue d’origine, ils considèrent que ce ne fut pas le cas pour les Français, dont la langue est un dérivé du latin, loin de la langue originelle des Celtes.


« Si les Américains sont une nation unie sous l’autorité de Dieu, on peut dire des Allemands qu’ils sont une nation unie sous l’autorité de Goethe. Et il ne fait aucun doute que c’est Goethe, plus que tout autre, qui a fait de l’allemand une langue lue – et parlée – dans l’Europe cultivée. Partout aujourd’hui dans le monde, le gouvernement allemand promeut sa langue et sa culture par le biais de l’Institut Goethe. »


Louis 1er de Bavière a édifié « un temple élevé à la germanité, construit en hauteur au-dessus du Danube : le Walhalla » (dont j’ai découvert l’existence). Il abrite encore à ce jour les statues des hommes et femmes qui ont marqué l’histoire de l’Allemagne. Un buste de Sophie Scholl y a été installé en 2003 (photo ci-contre) . « Dans ce monument, comme dans tant d’autres en Allemagne, le visiteur peut lire le combat que mène une nation pour fabriquer une histoire ayant de la cohérence et de l’intégrité. »


La première Oktoberfest (Fête de la bière) remonte au 12 octobre 1810, date du mariage de Louis 1er de Bavière. « L’opération fut un tel succès qu’elle a été renouvelée, et l’Oktoberfest de Munich est aujourd’hui la plus grande fête populaire du monde – plus encore, dit-on, que le carnaval de Rio ou le Mardi gras à la Nouvelle-Orléans. »
Tacite, aux alentours de l’an 100, évoquait déjà la bière bue en quantité par le peuple de Germanie.
« Les contrats juridiques, les accords commerciaux et les serments d’allégeance se concluaient fréquemment par un Zutrinken, un gage de bonne foi – en buvant du vin ou, plus souvent de la bière – , un peu comme une poignée de main. »


« Pour accompagner la bière, l’autre grand emblème de l’alimentation nationale allemande est la Wurst – la saucisse. Comme la bière, elle définit les villes et régions allemandes, qui ont chacune une saucisse différente avec ses propres ingrédients et ses traditions. […] Une carte des saucisses d’Allemagne ressemblerait à une mosaïque d’une complexité insaisissable. »

(N.B. : cette dernière phrase est ma citation préférée du livre!)


« A son apogée au XVème siècle, la Ligue hanséatique était une alliance d’environ quatre-vingt-dix villes germanophones autonomes, avec à leur tête Lübeck et Hambourg, une sorte de fédération qui fonctionnait selon un mode coopératif. En ce sens, la Hanse était très germanique. Comme une grande partie du Nord de l’Allemagne, elle opérait en dehors du contrôle à la fois de l’empereur et des institutions impériales. »
« […] la Hanse échangeait tout autant des idées que des marchandises, des idées forgées par le fait que la plupart des grandes villes hanséatiques avaient adopté la nouvelle religion réformée ; […] ».


La Prusse était « une nation de Fer », affichant des bijoux et des valeurs opposés à la vanité et au luxe, en particulier lorsqu’il s’agissait de s’opposer à Napoléon après des défaites humiliantes. La création de la distinction de la croix de fer fut une innovation historique car elle permettait de récompenser « les hommes de tout grade, pas seulement les officiers ». « Après Waterloo […] la Prusse est revenue à son ancien modèle de régime monarchique autoritaire. Et peu de choses changeraient jusqu’aux soulèvements et révolutions de 1848. »


Le sens initial, perverti par la suite, de « Deutschland, Deutschland über alles » (« L’Allemagne, l’Allemagne par-dessus tout »), hymne national créé en 1848, « signifiait que, pour le peuple, l’Allemagne était plus importante que son monarque local, que sa ville, que son foyer » (citation de Jonathan Sperber).
« De nos jours, on ne chante plus les paroles « Deutschland über alles » – le sentiment national romantique originel qu’elles évoquent serait certainement mal interprété. Depuis la Seconde Guerre mondiale, elles ont été remplacées par le troisième couplet du chant de Hoffmann – « Einigkeit und Recht und Freiheit » (Unité, justice et liberté), qui restent les paroles de l’hymne national allemand actuel. »


« […] ce que Gutenberg vendait n’était pas encore le produit fini, mais une liasse de pages imprimées non reliées, rien de plus. C’était à l’acheteur qu’il revenait de faire relier et décorer les pages, en couleur et à la main […]. Ce système permettait à tous les acheteurs, où qu’ils se trouvent en Europe – et le Rhin rendait possible une distribution étendue et facile – , de décorer les livres selon le style local qui leur était, ainsi qu’à leurs lecteurs, familier. »


« Dans aucun autre domaine, la conception, le métier, le talent artistique et l’innovation allemands ne sont plus manifestes que dans le travail du métal et l’ingénierie. L’ingénierie allemande est admirée dans le monde entier, et les Allemands eux-mêmes savent qu’ils y ont toujours excellé – la fabrication de produits de précision s’appuyant sur une formation rigoureuse grâce à un système d’apprentissage vieux de plusieurs siècles, qui a régénéré le pays après la Seconde Guerre mondiale et continue de fonctionner aujourd’hui. »

A gauche, un compendium astronomique (c’est la première fois que j’entends parler d’un objet de ce genre !), pas plus gros qu’un carnet et offrant plein de possibilités d’utilisation (cadrans solaires, astrolabe), fabriqué par Johann Anton Linden en 1596, bon exemple de ce qui a pu être fait en Allemagne au cours des siècles précédents dans le domaine des instruments scientifiques. Depuis il y a eu nombre de réalisations témoignant de la deutsche Qualität et, si on ne devait en citer qu’un, ce serait celui de la Coccinelle, Volkswagen (voiture du peuple) par excellence, conçue par Ferdinand Porsche et qui connut un succès international.


« Nos villes et nos maisons d’aujourd’hui, nos meubles et notre typographie, sont impensables sans l’élégance fonctionnelle qu’ont promue Gropius et le Bauhaus. » (berceau de Peter Keller ci-contre)


C’est sous les traits d’un forgeron que l’image du chancelier Bismarck s’est répandue au travers de toute l’Allemagne sous forme de statuettes, en référence à un discours où il mettait en avant la nécessité d’asseoir le pouvoir de la Prusse en Allemagne « par le fer et le sang », le fer faisant référence aux armes mais aussi plus largement à l’industrie.


La sculptrice Käthe Kollwitz (1867 – 1945), fut le « témoin affligé » de son temps. L’une de ses œuvres, la statue d’une mère tenant dans ses bras son fils défunt, a été choisie pour le mémorial de la Neue Wache (la Nouvelle Garde) en 1993, dédié « aux victimes de la guerre et de la tyrannie ».


« En avril 1945, quand les Américains ont libéré Buchenwald, ils ont fait venir plus d’un millier de citoyens des environs de Weimar afin qu’ils voient eux-mêmes, de leurs yeux, ce qui avait été fait en leur nom, et les confronter à l’évidence : les cadavres entassés et les survivants émaciés. Le commandant en chef américain, le général Eisenhower, voulait absolument que les Allemands voient ce que lui et ses soldats avaient vu. »


« En 1950, entre douze et quatorze millions d’Allemands avaient fui de chez eux ou avaient été obligés de partir en Europe centrale et orientale. La plupart d’entre eux n’avaient nulle part où aller. A l’extérieur de l’Allemagne, cette réalité est peu connue. A l’intérieur, elle fait partie de l’histoire de presque toutes les familles. »
« La majorité des réfugiés ont été assignés de force dans des parties de l’Allemagne qu’ils n’avaient jamais vues auparavant et dont ils n’avaient même jamais entendu parler. La plupart de ces régions étaient en ruine, à peine capables de loger leur propre population, encore moins les millions de personnes déferlant de l’est et du sud qui parlaient des dialectes étranges avec d’étranges accents. C’est un peu comme si la population entière du Canada avait été rapatriée de force en Grande-Bretagne à la fin de 1945. »

« Tout comme le nombre gigantesque de victimes tuées dans les bombardements des villes allemandes, jusqu’à une période récente, les millions d’expulsés d’Europe orientale ont été très peu commémorés et très peu étudiés. Est-ce parce que les Allemands considèrent ces événements comme la juste punition de mauvaises actions ? La souffrance de ces déportés ne peut cependant être niée. »


Le Wirtschaftswunder, miracle économique allemand de l’après-guerre, a été en grande partie rendu possible grâce à la population féminine, en particulier les Trümmerfraueuen, ces femmes occupées à déblayer les décombres : « Leur force, aussi bien mentale que physique, a remis le pays debout. »


« L’euro était en substance le prix qu’exigeait la France pour consentir à la réunification allemande. Il apparaît que la plupart des Allemands ont compris qu’abandonner le D-Mark pour l’euro apaiserait les inquiétudes que suscitait chez leur voisin la prédominance du nouvel État agrandi, et qu’ils étaient prêts à accepter cet engagement sans précédent dans l’Union européenne. »


J’arrête ici ce florilège dont j’espère qu’il vous aura donné une idée de la teneur du livre. Quelques mots pour conclure ce billet à rallonge.
Peut-être parce que j’y ai passé une paire d’années enfant (j’étais alors en primaire, dans une école française, et une dame allemande venait nous donner tous les jours quelques rudiments d’allemand (chansons ou comptines que je n’ai jamais oubliés et qui ont inscrit définitivement l’accent de la langue en moi)), mais j’ai toujours aimé l’Allemagne, malgré l’horreur de son passé récent dont je ne pouvais tenir les générations suivantes responsables, le pays limitrophe dont je me sens le plus proche au point de vue culturel.
J’ai donc été ravie de découvrir (dans le cadre d’une opération Masse Critique de Babelio) l’ouvrage de Neil MacGregor. L’érudition de l’historien va de pair avec la fluidité de sa plume, ce qui rend l’ouvrage très plaisant à lire. J’ai appris nombre de choses et la plupart des chapitres m’ont beaucoup intéressée. Bref, je ne peux que recommander cette somme passionnante et intellectuellement stimulante à tous ceux qui désirent mieux connaître nos voisins allemands !

« Allemagne . Mémoires d’une nation », Neil MacGREGOR
titre original : Germany, Memories of a Nation (2014)
traduit de l’anglais par Pascale Haas
éditions Les Belles Lettres (693 p)
paru en janvier 2022

Pour les anglophones, vous pouvez découvrir ici le podcast à l’origine du livre.

10 commentaires sur “« Allemagne – Mémoires d’une nation », Neil MacGregor

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  1. Mazette quel billet ! Détaillé et complet, une vraie somme. Le nombre de pages m’impressionne mais nul doute que j’y apprendrai beaucoup de choses que j’ignore sur ce pays.

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  2. Formidable ton article ! Passionnant et un plaisir à lire. Je note bien sûr la référence. J’ai pris il y a peu un ouvrage sur la République de Weimar, plutôt côté culturel. J’adore tes photos 🙂 ( et tu me rappelles de bons souvenirs )

    Aimé par 1 personne

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