« Grand chasseur blanc », Denis PARENT

grand chasseur blancIl s’appelle Simon Sorreau, enfin c’est son nom d’emprunt, celui qui lui a permis d’échapper à la justice française en se réfugiant à Bali. Il a la cinquantaine, est écrivain, poursuivi par son ex-femme et résolu à ne pas lui lâcher davantage d’argent.
Chronique de la vie, à Bali, d’un homme en rupture de bans, qui commence avec la rencontre d’un géant québécois fort en gueule …

Aucun problème pour s’intéresser à Simon, dont le récit à la première personne démarre fort avec cette fameuse rencontre, très haute en couleurs. La suite est enlevée, on découvre Bali en compagnie de notre lascar, il y a du rythme, des odeurs, des couleurs et de la chaleur. Simon a l’art des aphorismes et sa prose est de qualité.
Las ! J’ai fini par trouver que le récit (dont la verve m’avait, dans ses débuts, rappelé avec bonheur celle de Philippe Jaenada dans « Le chameau sauvage »), autant que le protagoniste, tournait plus ou moins en rond, avant de s’enliser ou plutôt de se noyer dans des libations continuelles. Et l’histoire d’amour (et/ou de cul) venant ponctuer l’affaire n’a pas réussi à l’empêcher de sombrer (du moins pour moi). Bref, Simon m’avait perdue en route et la suite de son parcours personnel, ce qu’il apprend sur lui et ce qu’il devient, tout m’est devenu indifférent au point que j’ai peiné à achever ma lecture.

J'ai aimé un peu« Grand chasseur blanc », Denis PARENTJury du Prix du Roman Confidentielles 2014
Editions Robert Laffont (450 p)
Paru en janvier 2014

Prix du roman Confidentielles : 2ème lu/13 à lire

6 commentaires sur “« Grand chasseur blanc », Denis PARENT

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  1. C’est curieux comme le personnage de l’écrivain est de plus en plus utilisé dans les romans par les écrivains eux-mêmes .. A première je n’aurais pas été tentée par celui-là, à deuxième vue encore moins 😉

    1. Avec ce personnage d’écrivain, il me semble qu’on restreint d’emblée le champ des possibles du roman … ce qui ne veut pas dire qu’il ne puisse pas être bon. Celui-ci semblait parti pour me plaire, mais j’ai fini par m’y ennuyer, dommage pour moi.

  2. J’ai cru flancher vers la moitié mais j’ai tenu bon finalement et par rapport à d’autres romans du prix confidentielles, même si effectivement ça tourne un peu en rond, j’ai bien aimé.

    1. J’aurais sûrement flanché si je ne l’avais pas lu dans le cadre du prix mais, toujours dans ce cadre, il s’en tire bien mieux que d’autres 😉 !

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