« Mauvais augures », Kelley ARMSTRONG

mauvais auguresQuatrième de couverture :
Le monde d’Olivia Taylor-Jones, fille unique d’une riche et célèbre famille, bascule lorsqu’elle apprend qu’elle a été adoptée… et que ses vrais parents sont un couple de tueurs en série ! Une nouvelle qui jette son entourage dans un indésirable tourbillon médiatique.
Contrainte de fuir, Olivia se retrouve à Cainsville, une mystérieuse petite ville dont les habitants semblaient attendre sa venue. Elle y rencontre l’ancien avocat de sa mère, qui souhaite l’aider à découvrir la vérité sur ses origines. Mais alors qu’ils commencent à enquêter, Olivia se surprend à utiliser des capacités enfouies depuis son enfance, des dons qui font d’elle un apport précieux pour cette communauté recluse…

C’est l’été, je voulais une lecture facile et j’ai succombé aux sirènes de cette quatrième de couverture, confortée dans mon choix par quelques avis élogieux trouvés sur internet. Surtout, j’avais confiance dans la capacité de l’auteur à me maintenir cramponnée à son bouquin, après avoir lu avec beaucoup de plaisir « Morsure » et « Capture ».

Malheureusement, « Mauvais augures » n’a (pour moi) rien du thriller dont les collègues de l’auteur (Linwood Barclay entre autres) font la promotion ! Certes, le roman se lit agréablement, mais j’en ai tourné les pages sans hâte excessive, j’aurais même pu en stopper la lecture sans en être atrocement frustrée (en fait, la seule raison pour laquelle je ne l’ai pas fait, c’est que ce n’était pas un emprunt à la bibliothèque mais un achat) (j’en profite pour remercier les éditions Bragelonne, dont le format numérique est vendu 10 € de moins que le format papier, comme cela je regrette un peu moins la somme dépensée). De fait, si le roman commence à une allure soutenue, il ne maintient ce rythme que très peu de temps et s’engage ensuite sur le chemin tranquille d’une enquête classique ponctuée certes de quelques péripéties, mais pas de quoi vous empêcher d’aller dormir (comme le prétend Linwood sur la couverture !), on n’est pas dans le suspense insoutenable.
C’est peut-être lié au fait qu’il s’agit du premier tome d’une série (de combien, je l’ignore), donc aucune raison de mettre la gomme, il va falloir tenir sur la durée. Ce ne sera pas mon cas : même si Olivia est une jeune femme sympathique et intelligente, même si son histoire et sa capacité à discerner les présages intriguent, autant que la (trop ?) tranquille bourgade de Cainsville, je n’aurai pas la patience d’attendre le long (et lent) développement que ce premier tome laisse augurer. Par ailleurs, le côté fantastique (on entrevoit tout un jeu de pouvoirs occultes, des trucs de sorciers et tout et tout) ne me séduit pas plus que ça (je crois que je préférais les loups-garous, en fait, ou plus exactement une certaine loup-garou !).

Mais que cela ne vous dissuade pas d’aller vous promener du côté de Cainsville : après tout, ne serait-ce que pour ses nombreuses gargouilles, le lieu  peut mériter un détour !

J'ai aimé un peu« Mauvais augures » (Cainsville – tome 1), Kelley ARMSTRONG
Titre original Omens
Traduit de l’anglais (Canada) par Florence Cogne
Editions Bragelonne (384 p)
Paru en juin 2014

12 commentaires sur “« Mauvais augures », Kelley ARMSTRONG

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  1. Et bien, nous ne remercierons pas monsieur Barclay qui note sur la cover que ce livre nous tiendra éveillé tard la nuit ! 😆 J’avais failli le noter, pour sa sortie en poche, mais là, je l’oublie !! 😉

    1. Oups ! Je croyais que c’était « madame » Barclay (j’ai rectifié mon billet en conséquence, exit les « consoeurs »). Il y a aussi (sur la version papier, je pense, je ne sais plus où j’avais vu ça) des éloges de Lisa Gardner et d’un autre auteur de polar : c’est fou comme on se « promotionne » les uns les autres et on donne vite dans l’hyperbole !
      Bref, ça se laisse lire, mais ça aurait gagné à être resserré. Là, on n’a pas énormément avancé une fois arrivé à la fin de ce premier tome, ça sent le souci économique 😉 .

      1. À croire qu’ils sont payés pour se con-gratuler l’un l’autre, les auteurs ! Je m’occupe de ton bandeau-titre et tu t’occuperas du mien, merci. 😦 Je n’aime pas ça, le lecteur aura le sentiment d’être grugé et en voudra à l’auteur du livre et au crieur d’éloges !

        Oui, Linwood est un homme… 😀 mais ce n’est pas grave parce que vois-tu, ça n’avait même pas tilté chez moi ! 😳 Là, j’ai besoin de café de toute urgence !!! 😆

        Grâce à toi, je réalise des économies ! 😉

  2. Quand j’ai vu que tu publiais un billet sur un roman de Kelly Amstrong, je me suis chouette un bon roman pour me détendre! Grâce à toi j’avais lu ‘Morsure’ avec délectation. C’est retombé comme un soufflé.

    1. Si, comme moi, tu places la barre au niveau de « Morsure », tu risques aussi d’être déçue. Non que le roman soit mauvais, c’est juste qu’il n’est pas très prenant. Mais tu passeras quand même un bon moment de détente.

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