Tristan Cabral

Aujourd’hui, Keisha publie un billet sur « Juliette ou le chemin des immortelles »,  un récit de Tristan Cabral.
Alors j’ai ressorti de ma bibliothèque un recueil de ce poète, « Du pain et des pierres », précieusement conservé depuis l’époque de sa parution, où je l’avais découvert et aimé.
J’avais l’âge des révoltes et des mélancolies, aussi nombre de ses poèmes trouvaient un écho en moi.
Comme celui ci-dessous, que je partage avec vous, dont je n’ai jamais oublié le dernier vers.
si je meurs seul

12 commentaires sur “Tristan Cabral

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  1. Wahou! Ce poème n’est pas dans le livre que j’ai lu, mais je sais maintenant qu’il est fortement autobiographique. (je te mets en lien, tiens!)

    1. Sachant ton goût pour la poésie, ton cri du coeur me fait plaisir, comme les autres réactions à ce poème que je ne regrette pas d’avoir partagé (j’avais hésité…).

  2. Aïe aïe aïe … Keisha a déjà fait fort hier, aujourd’hui tu m’achèves ! Ma bibliothèque a un seul petit recueil de poèmes « mourir à Vukovar »

  3. Je n’irai pas jusqu’à aller acheter un recueil de poésie, je suis très raisonnable dans ce domaine… Mais c’est beau, tout de même ! Et j’aime bien quand vous vous répondez ainsi d’un blog à l’autre !

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